Les 5 meilleurs mangas baston/combat

Les 5 meilleurs mangas baston/combat

 

Cet article vous présente une sélection de 5 des meilleurs mangas baston/combat.


1. Claymore – Tome 1 – La tueuse aux yeux d’argent (Norihiro Yagi)

Claymore - Tome 1 - La tueuse aux yeux d'argent (Norihiro Yagi)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Présentation du livre

Voilà un nouveau titre de fantasy qui a fait parler de lui avant son arrivé en France et qui risque de faire parler de lui maintenant qu’il y est !

L’histoire se passe dans une époque moyenâgeuse, peuplées de démons qui se nourrissent d’humains, les seuls êtres capables de les éliminer sont les « Claymores », des guerrières armées de lourdes épées, au capacité surhumaines du au fait qu’elles ont en elles du sang de démon. Ces guerrières sont sous le contrôle d’une organisation qui leur injecte ce sang de démon pour développer leurs capacités mais aussi leur permettre de détecter les démons. « Les tueuses aux yeux d’argent » sont craints par la population, et connaissent une vie solitaire.

L’entrée en matière est prometteuse, le pitch paraît intéressant, bien évidemment cela dépendra de l’auteur, s’il arrive à exploiter le concept de départ…cependant il est difficile de ne pas penser à Berserk : une guerrière solitaire, peu bavarde, armée d’une épée qu’on croirait trop lourde pour elle, un univers de Fantasy, une traque de démons…à première vue, Claymore c’est du Berserk au féminin…et puis après tout pourquoi pas ? Berserk est un manga exceptionnel, ou est le mal d’en avoir un deuxième du même acabit ? Mais n’est pas capable de faire Berserk qui veut !

Et puis crier au plagiat serait bien entendu exagéré, certes il est difficile de ne pas penser à ce titre mais il faut laisser le temps à Claymore de trouver sa propre identité (ce qui ne manquera pas d’arriver) ; alors effectivement le premier volume à ce niveau ne rempli pas le contrat de l’originalité mais il reste cependant agréable à lire.

On y découvre Claire, l’héroïne qui est donc une Claymore, qui se retrouve en mission dans un petit village pour traquer des démons, elle se retrouve entichée d’un jeune garçon qui décide de la suivre : le décor est planté, les personnages principaux en place, l’auteur peut même prendre le temps de développer un peu la « mythologie » lié au Claymore en expliquant quelques règles qui les caractérisent ! Vraiment très intéressant !

Le gros point noir du titre, et de ce premier volume en particulier, c’est le graphisme : non pas qu’il soit vilain au contraire, c’est assez fin et jolie, mais ça manque cruellement de personnalité, les fonds sont vides, tout paraît assez vide d’ailleurs, tous les personnages se ressemblent, les visages étant quasiment les mêmes, se qui les distinguent étant les coiffures, les moustaches et autres attributs du genre…c’est donc assez limité, et c’est vraiment dommage.

Mais il serait vraiment dommage de s’arrêter à cela, et de ne pas laisser sa chance à se titre sous prétexte qu’il ressemble dans ses débuts à un autre… Ce titre mérite vraiment qu’on s’attarde dessus !

À propos de l’auteur

Norihiro Yagi est un mangaka né en 1968 dans la préfecture d’Okinawa, au Japon. En 1990, il remporte le 32ᵉ Prix Akatsuka avec son premier manga, Undeadman publié dans le Monthly Shonen Jump.


2. Hunter X Hunter – Tome 1 (Yoshihiro Togashi)

Hunter X Hunter - Tome 1 (Yoshihiro Togashi)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Présentation du livre

Nous voila avec la nouvelle série de Yoshihiro Togashi, auteur génial de l’excellent Yuyu Hakusho, incontestablement une référence shonen.

Alors autant être honnête, après la fin plus que bâclé du titre précité, on réfléchit à deux fois avant de se lancer dans sa nouvelle série…va t’il nous refaire le même coup et nous abandonner en cours de route sans que l’on s’y attende ?

C’est donc avec une certaine appréhension qu’on se lance dans la lecture de ce premier volume…mais très rapidement on se remémore pourquoi on adorait tant Yuyu Hakusho : le talent de narrateur de l’auteur qui avec une situation presque banale nous fait vivre des aventures incroyables !

On se retrouve donc à suivre les aventures de Gon, jeune garçon quelque peu naïf (comme tout bon héros de shonen, et à ce niveau il n’est pas sans rappeler Son Goku de Dragon Ball, dont Togashi s’est déjà largement inspiré) rêvant de devenir Hunter pour suivre les traces de son père ; profession de haut rang mais très dangereuse, seul l’élite peut obtenir ce statut tant convoité. Pour cela il va devoir passer un examen d’un niveau très élevé où les épreuves toutes plus dangereuses les unes que les autres vont se succéder…mais bien évidemment il va très vite rencontrer des compagnons de route ayant le même but que lui !

Avec un tel pitch, on reconnaît de suite les grosses ficelles du shonen : un jeune héros naïf, souhaitant devenir le meilleur dans son domaine (lui c’est Hunter, comme cela peut être shaman, ninja ou encore pirate pour d’autres…), sur les traces d’un père dont il ne sait rien, avec des compagnons très vite rencontrés, des adversaires rapidement identifiés, et pire, des épreuves rappelant une sorte de tournoi et ce dès le début !

On a tous l’impression d’avoir déjà vu cela cent fois (ce qui en toute objectivité ne doit pas être loin de la vérité), mais qu’importe si les ficelles sont aussi grosses c’est qu’elles ont fait leurs preuves, et le talent de Togashi fera le reste…et déjà dans ce premier volume c’est la cas : très rapidement il arrive à nous passionner par cet examen somme toute original malgré tout!

Outre ces ficelles, on note des références chez Togashi, notamment en ce qui concerne Gon qui rappel Son Goku comme dit précédemment (outre le coté naïf, on retrouve le coté enfant sauvage, et rien que la scène de la pèche de l’énorme poisson rappel Dragon Ball) ; mais cela ne s’arrête pas là ! Le personnage de Hisoka, tueur vicieux faisant son entrée dans l’examen de Hunter rappel à plusieurs niveaux Dio de Jojo’s bizarre adventure…mais Togashi étant une telle référence pour les jeunes auteurs qu’il peut se permettre d’emprunter (par flemme ou hommage) à ses prédécesseurs !

Le graphisme de Togashi est reconnaissable entre mille, auteur versatile qui peut être aussi bien un génie qu’un feignant : son dessin est tantôt superbe, fin et détaillé, tantôt grossier et désespérément vide ! Mais ce qu’il faut lui reconnaître, c’est qu’à l’inverse de certains autres auteurs tels que Tetsuo Hara ou Masami Kurumada qui recyclent, voir clonent les modèles graphiques de leurs personnages principaux d’un titre à l’autre, Togashi lui se renouvelle, et Gon est ici bien différent de Yusuke, le héros de Yuyu Hakusho, et ce même dans le caractère. Bien évidemment, on trouve quelques ressemblances de ci de là, par exemple Kirua rappel Hiei, mais qu’importe.

Au final, on se retrouve avec un premier tome assez classique dans l’approche mais disposant d’un potentiel certain, et qui plus est, qui réussit le tour de force de nous passionner de suite ! On rentre de suite dans le vif du sujet, et l’action nous saute presque à la gorge ! Encore une preuve de talent de l’auteur qui plante son décor et ses personnages au milieu de l’action !

À propos de l’auteur

Yoshihiro Togashi est un mangaka japonais né le 27 avril 1966 dans la préfecture de Yamanashi.


3. Darwin’s Game – Tome 1 (Flipflop’s)

Darwin's Game - Tome 1 (Flipflop's)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Présentation du livre

Kaname Sudo est invité à participer au « Darwin’s Game », un jeu sur téléphone portable d’apparence inoffensif. Mais en acceptant, Kaname est mordu par un serpent jaillissant de l’écran, et est expédié dans l’arène du Darwin’s Game, un jeu où les participants doivent s’adonner à un duel à mort, pour gagner de l’argent. Impossible de fuir le jeu, et le premier adversaire du lycéen lui fait bien comprendre en le traquant sans relâche…

Les manga de survival ont le vent en poupe en ce moment. Après Doubt, Judge et King’s Game, c’est un nouveau titra au nom similaire qui paraît aux éditions Ki-oon : Darwin’s Game. A force, la recette peut lasser, à moins que ce nouveau titre parvienne à tirer son épingle du jeu… ce qui est le cas !

Cette fois-ci, pas question d’enfermer une poignée de personnes dans un lieu clôt, ni même de leur donner des gages qui aboutiront à la mort. Cette fois, le jeu est un jeu, au sens propre du terme, une application sur téléphone portable qui contrait les participants à s’entretuer, le tout pour une modique somme d’argent. D’entrée de jeu, le concept s’avère plus intéressant et plus riche, proposant des courses-poursuites angoissantes sur fond de thématique sur l’avidité humaine. C’est sans compter qu’au fil des pages, nous nous rendons compte de la présence de « pouvoirs » qui pourraient être un véritable plus pour l’intrigue, et apporter un mordant supplémentaire.

Ce premier tome propose un jeu de massacre intéressant, bien qu’on n’évite pas quelques clichés du genre. Outre le héros, lycéen ordinaire, similaire à des centaines de séries, on retient la rencontre avec une jeune fille d’apparence juvénile, aux couettes blondes, qui en connaît un rayon sur le Darwin’s Game et qui sera d’une grande aide pour le héros. Cette partie de la recette sent le déjà-vu, reste à voir de quelle manière l’auteur l’exploitera.

Sans attendre et sans se contenter à n’être qu’un jeu de massacre, le Darwin’s Game propose quelques éléments scénaristiques vraiment intéressants. Outre le mystère du jeu en lui-même, évoqué dès ce premier volume, on retient une dimension policière bienvenue qui n’est pas sans rappeler la saga cinématographique Saw. Ainsi, en parallèle du héros, nous suivons le parcours de deux policiers bien conscients qu’une grande énigme se cache derrière les cadavres.

Concernant les personnages, on peut regretter qu’il manque cruellement d’originalité et de consistance, tendant à formater ce premier volume pour le rendre similaire à d’autres. Kaname n’est pas un protagoniste très intéressant et se contente d’être un lycéen dépassé par les évènements, tandis que Shuka, la mystérieuse jeune fille évoquée précédemment, n’est qu’une… mystérieuse jeune fille, néanmoins intrigante. En fait, les personnages les plus réussis pour l’heure sont les deux policiers tant il nous tarde de voir la manière dont ils appréhenderont leurs découvertes et amèneront des révélations dans l’intrigue.

A l’origine de l’œuvre, nous retrouvons FLIPFLOPs, un duo de mangaka peu connu, mais qui a déjà œuvré sur quelques histoires et réalisations graphiques. Néanmoins, le binôme doit faire ses preuves sur son trait tant celui-ci s’avère classique. On saluera toutefois le travail sur les ombrages, un élément visuel qui donne beaucoup de relief aux différentes cases du récit.

Pour sa nouvelle série, Ki-oon propose une édition sobre, mais efficace. L’éditeur, fidèle à lui-même, a soigné sa traduction et son adaptation, si bien qu’aucune coquille n’est à constater. Précisons que ce premier volume était proposé en avant-première à Japan Expo 2014, soit près de deux mois d’avance par rapport à sa sortie officielle, une bien bonne manière de faire découvrir aux visiteurs cette nouvelle histoire de survival… et de leur mettre l’eau à la bouche en attendant la suite.

Sur ce premier tome, Darwin’s Game parvient à se démarquer un tantinet des différents titres du même genre que nous avons connu ces dernières années. La dimension surnaturelle, marquée par la présence de pouvoirs et d’un mystère conséquent, ainsi que le côté policier de l’œuvre sont des atouts qui lui permettent de se distinguer. Le premier aperçu est donc bon, et on est curieux de voir comment le duo FLIPFLOPs va développer son histoire.

À propos de l’auteur

Sous le pseudonyme de FlipFlop’s se cache un duo d’auteurs: Ginko au scénario et Yuki Takahata au dessin.


4. Fairy Tail – Tome 1 (Hiro Mashima)

Fairy Tail - Tome 1 (Hiro Mashima)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Présentation du livre

Voilà le nouveau manga de Hiro Mashima, après Rave, manga inégal qui était mal parti mais qui est devenu de plus en plus intéressant au fil des tomes, pour devenir un excellent shonen…c’est donc fort de son expérience avec son précédent titre que Mashima revient avec une nouvelle histoire d’aventure/fantasy, domaine qu’il maîtrise et qui plait tant au lectorat !

Dans un monde fantastique où la magie est très présente, « Fairy Tail » est une guilde de magiciens, mais une guilde très particulière ; chacun de ses membres est un original excentrique, ils ne cessent de se faire réprimander par le conseil qui régit les guildes pour maintenir l’ordre. C’est ainsi que l’on découvre Natsu le héros (qui n’est pas sans rappeler Haru de Rave), puissant magicien utilisant le feu et la belle Lucy (copie de Eilie) jeune invocatrice qui rêve d’intégrer l’ordre de Fairy Tail…

On se retrouve donc dans un monde relativement original, où la magie fait partie du quotidien, où chacun possède des capacités particulières…on sent déjà que Mashima va mettre son expérience à profit pour créer un univers cohérent tout au long de son nouveau titre !

Comme c’était déjà le cas dans Rave où l’on pouvait relever des références à des RPG, (types de jeu que l’auteur affectionne) il en est de même ici…la magie d’invocations fait évidemment penser aux célèbres invocations de Final Fantasy, mais plus flagrant, la manière d’invoquer les esprits, des clés magiques ouvrant des portes dimensionnelles, rappelle les Key Blades de Kingdom Hearts !

Outre ces références, Mashima se fait des clins d’œils tout seul en intégrant au détour d’une case des créatures renvoyant à Rave, on a même droit à un petit garçon portant un T-shirt à l’effigie d’un des personnages de son précédent titre…et allant encore plus loin, Mashima va même jusqu’à recycler Plue pour l’intégrer à Fairy Tail en tant qu’invocation !

Et à ce propos déjà on sent que l’auteur ouvre des pistes pour la suite, outre les multiples possibilités offertes par la magie, en ce qui concerne les invocations, on trouve les clés dorées permettant d’ouvrir les douze voies d’or, et ainsi invoquer un esprit lié au zodiaque (toute référence à Saint Seiya n’est sans doute pas un hasard)…et Lucy n’en possède que trois…on devine donc une quête annexe visant à compléter les douze clés…tout est donc bel et bien construit comme un RPG, une quête principale (pas encore identifié dans ce premier tome) et des quêtes annexes qui se dessinent…

Concernant le trait, il est frappant de constater l’évolution de Mashima, cela n’a bien entendu plus rien à voir avec les premiers tomes de Rave, mais on note même une évolution entre les derniers tomes de cette même série et ce premier volume de Fairy Tail…

Par contre, plus ça va et plus son trait ressemble à celui d’Oda, auteur de One Piece, ses personnages féminins notamment ne sont pas rappeler Nico Robin et Nami…autre clins d’œils, plagiat ou simple hasard ? Sans doute pas du plagiat, Mashima n’a pas besoin de ça pour faire un bon récit !

Une très bonne entrée en matière, qui plaira à bon nombre de lecteurs…on tient peut être déjà là le prochain shonen culte !

À propos de l’auteur

Hiro Mashima, né le 3 mai 1977 à Nagano au Japon, est un mangaka. Il est principalement connu pour être l’auteur du manga Rave, publié dans le Weekly Shōnen Magazine de la Kōdansha de 1999 à 2005 et par la suite adapté en un anime de 51 épisodes racontant l’histoire des volumes 1 à 12 du manga.


5. Mob Psycho 100 – Tome 1 (ONE)

Mob Psycho 100 - Tome 1 (ONE)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Présentation du livre

Collégien aspirant à une adolescence sans histoire, le jeune Shigeo Kageyama, surnommé Mob, possède des pouvoirs psychiques, autrement dit, des super-pouvoirs !! Que ce soit un médium charlatan ou une étrange secte religieuse, nombreux sont ceux qui vont essayer de se servir de lui, mais quelque chose est en train de se produire à l’intérieur de Mob…

À propos de l’auteur

ONE, né le 29 octobre 1986, est l’alias d’un manga artiste japonais, surtout connu pour sa série de manga One-Punch Man.

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