Les 5 meilleurs livres sur l’obsolescence programmée

Les 5 meilleurs livres sur l’obsolescence programmée

Cet article vous présente une sélection de 5 des meilleurs livres sur l’obsolescence programmée.


1. Bon pour la casse ! Les déraisons de l’obsolescence programmée (Serge Latouche)

Bon pour la casse ! Les déraisons de l'obsolescence programmée (Serge Latouche)

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Nous avons tous l’expérience, qui avec sa machine à laver, qui avec son poste de télévision ou son ordinateur, d’appareils ou d’équipements tombant en panne par suite de la défaillance d’un élément. Nous avons donc tous, à un moment ou un autre, été confrontés, fût-ce sans le savoir, au phénomène de l’obsolescence programmée.

Or, si cette pratique est désagréable et coûteuse pour le consommateur, elle est désastreuse pour l’écosystème. Cependant, autant l’expérience concrète de la chose est relativement familière, autant le mot et le sens du phénomène restent largement méconnus du grand public.

De quoi s’agit- il exactement ? Quelle est son origine, son histoire et son ampleur ? Quelles solutions peut-on proposer pour y remédier ? Le présent opuscule s’est donné pour objectif de tenter de répondre de façon simple et claire à ces légitimes questions.

À propos de l’auteur

Serge Latouche, professeur émérite d’économie à l’université de Paris Xl-Orsay, objecteur de croissance, est l’auteur de nombreux livres parmi lesquels Le Pari de la décroissance (Fayard), Pour une société d’abondance frugale (Mille et une nuits) ou Sortir de la société de consommation.


2. Du jetable au durable – En finir avec l’obsolescence programmée (Samuel Sauvage, Laetitia Vasseur)

Du jetable au durable - En finir avec l’obsolescence programmée (Samuel Sauvage, Laetitia Vasseur)

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Smartphone cassé, lave-linge en panne, collants filés, imprimante inutilisable… quel est le point commun entre ces biens de consommation ? Ils sont tous victimes d’obsolescence programmée, symbole d’une société du jetable, qui nuit autant à l’environnement qu’aux consommateurs, tout en reposant sur un modèle économique à bout de souffle.

La mort précipitée de nos produits est-elle réellement planifiée ? Quels sont les impacts de la reconnaissance en 2015 du délit d’obsolescence programmée ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage, à l’aide d’une analyse sans concession du problème et l’exploration audacieuse de solutions individuelles et collectives.

Il s’agit dans un premier temps de définir ce qu’est l’obsolescence programmée, d’envisager ses conséquences non seulement en termes économiques et environnementaux, mais aussi d’un point de vue sociétal. Car la société de surconsommation entraîne la perte d’autonomie des citoyens et l’aggravation des inégalités sociales.

À travers des illustrations et des témoignages, les auteurs font également le point sur les modèles économiques dits «durables», tels que l’économie collaborative, circulaire ou basée sur l’usage. Ils montrent que les moyens de combattre cette obsolescence accélérée existent et que grâce à eux, une nouvelle manière de consommer et de produire, plus responsable et durable, est en marche.

À propos de l’auteur

Samuel Sauvage est président de HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée), association engagée ayant comme objectifs principaux « d’Informer, de Federer et de Proposer » pour promouvoir une consommation responsable et un modèle économique global alternatif.

Laetitia Vasseur est co-fondatrice et déléguée générale de HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée).


3. Déprogrammer l’obsolescence (Thierry Libaert)

Déprogrammer l'obsolescence (Thierry Libaert)

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Tout le monde s’est un jour ou l’autre retrouvé confronté à l’obsolescence programmée : impossibilité de réparer un ordinateur, de changer une pièce défectueuse sur une machine à laver, etc. Les consommateurs ont souvent l’impression de ne pas avoir de contrôle sur la durée de vie des produits qu’ils achètent et d’être prisonniers d’un système qui privilégie le jetable au réparable.

Il est temps d’agir car, avec ce remplacement de plus en plus rapide des objets, on accélère la raréfaction des matières premières, on accumule des montagnes de déchets toxiques, on accroît les inégalités sociales et on détruit des emplois de réparation non délocalisables.

Alors que faire ? Les solutions existent pour lutter contre ce phénomène au niveau national, européen et international : réorientation des dépenses publiques, extension du système de garantie, affichage de la durée de vie des produits… Il s’agit avant tout d’une question de volonté politique et de changement des mentalités. Car l’obsolescence programmée n’est pas une fatalité !

À propos de l’auteur

Thierry Libaert, membre du Comité économique et social européen, est l’auteur du premier texte européen relatif à l’obsolescence programmée.


4. De l’obsolescence programmée, du recyclage insuffisant et de toutes ces sortes de choses (Bernard Heger)

De l'obsolescence programmée, du recyclage insuffisant et de toutes ces sortes de choses (Bernard Heger)

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Mais quelle mouche bagarreuse m’a donc piqué ? J’aurais pu rester bien au chaud dans mon cocon de lobbyiste des industries électriques et électroniques des biens grand public. Eh bien non, il a fallu que je la ramène et que j’écrive cet ouvrage où je traite de l’obsolescence programmée, mais aussi des taux de pannes, de la rentabilité des extensions de garantie, du mécanisme de formation des prix, du calcul des éco-contributions, du scandale du recyclage au Ghana ou en Chine et de tant d’autres choses…

Certains s’époumoneront : « ouvrage à la solde des industriels et des distributeurs ». Non ! Explication ne veut pas dire acceptation et encore moins bénédiction. Présenter les raisonnements, mettre au grand jour les données chiffrées ne vaut pas accord sur les desseins. D’autres s’exclameront : « ouvrage à la solde des écolos ». Pas plus ! Même si nombre d’indignations sont justifiées, protestation ne vaut pas raison.

Tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc, tout n’est pas qu’idéologie, il importe de manier cinquante nuances de gris. Cet ouvrage prend fait et cause pour les consommateurs. Achat vaut contrat. S’il n’existe pas un lien de confiance entre l’acquéreur et le vendeur, le risque est grand d’assister à une désaffectation à l’encontre des produits. Si un industriel se croit plus malin qu’un consommateur et qu’il gruge ce dernier c’est, en pratique, sa propre tombe qu’il creuse.

Dernier enjeu et non des moindres : l’emploi. Tout ce secteur a connu une véritable bérézina de l’emploi, presque plus d’usines, de moins en moins de distributeurs, presque plus de réparateurs… Le numérique, l’environnement vont créer de l’activité ; le défi est que ces activités soient localisées en France et que toute la substantifique moelle ne soit pas captée par les professionnels américains ou asiatiques. Quelques pistes sont ici suggérées.

À propos de l’auteur

Délégué général du syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques, Bernard Heger est « le Monsieur électronique » que l’on a régulièrement vu défendre le point de vue des constructeurs à la télévision.


5. L’obsolescence programmée des objets – Pour en finir avec la grande dépression (Bernard London)

L'obsolescence programmée des objets - Pour en finir avec la grande dépression (Bernard London)

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Un essai publié en 1932, peu de temps après le krach boursier de 1929, dans lequel l’auteur défend l’idée de renouveler fréquemment les objets courants afin de relancer la consommation et la production, quitte à obliger les usagers à suivre cette solution. Il participe ainsi au développement de la production de masse et au culte de la nouveauté qui marque la surabondance de produits après-guerre.

À propos de l’auteur

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