Les 5 meilleurs livres de Pearl Buck

Les 5 meilleurs livres de Pearl Buck

Pearl Sydenstricker, née à Hillsboro le 26 juin 1892, et décédée le 6 mars 1973 à Danby, est une femme de lettres américaine. Elle a obtenu le Prix Nobel de littérature en 1938.


1. Vent d’Est, vent d’Ouest

Vent d'Est, vent d'Ouest (Pearl Buck)

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Kwei-Lan vient d’être mariée, sans le connaître, à un homme de sa race mais qui revient d’Europe. Ce chinois n’est plus un chinois, il a oublié la loi des ancêtres, il ne reconnait, ne respecte ni les coutumes, ni les rites…

Le frère de Kwei-Lan vient de passer trois ans en Amérique, l’héritier mâle, dépositaire du nom et des vertus de la race, annonce son mariage avec une étrangère ; il revient avec elle…

A travers les réactions de cette famille de haute condition où l’attachement aux traditions, le culte des ancêtres, l’autorité du père et de la mère n’avaient encore subi aucune atteinte, la grande romancière Pearl Buck nous fait vivre intensément le conflit souvent dramatique entre la jeune et la vieille Chine.


2. La Mère

La Mère (Pearl Buck)

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« Dans un petit village dé Chine, que n’a pas encore touché la tourmente politique et sociale, une femme, jeune encore, s’est résignée à ne connaître qu’une vie de travail et de misère. Avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte, elle voit se dérouler une existence sans joie et sans heurt.

Un jour, le mari part pour la ville et ne revient plus. Les enfants grandissent, la vieille meurt. Le désespoir et la résignation gagnent le cœur de la mère, entrecoupés de brefs sursauts de révolte, de ruses destinées à justifier aux yeux du village l’absence prolongée du mari. Une aventure amoureuse sans lendemain achève de la convaincre qu’il n’y a pour elle désormais que le souci de nourrir et d’élever les enfants. Mais ce n’est pas la fin des humiliations et de la souffrance.

Le réalisme de Pearl Buck et une immense tendresse s’accordent ici pour retracer l’existence pathétique d’une paysanne chinoise, pareille à des millions d’autres, une existence qu’aucune joie n’illumine et qui se débat misérablement, comme il en a toujours été, tandis qu’avec les premières exécutions de communistes l’histoire semble vouloir tout changer. »


3. Pivoine

Pivoine (Pearl Buck)

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Pivoine, la petite esclave chinoise, est au centre de ce roman qui évoque avec un talent admirable la vie quotidienne d’une famille dans la Chine d’avant Mao. Pivoine possède toutes les qualités des grands livres de Pearl Buck et surtout cette chaleur humaine, cet amour de la vie, ce désir d’un monde meilleur, qui ont fait l’immense succès de la grande romancière américaine.


4. Pavillon de femmes

Pavillon de femmes (Pearl Buck)

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Dans la Chine d’autrefois, le seul rôle dévolu aux femmes de riches était celui d’épouse et de mère. Ce rôle, la fine et intelligente Ailien Wu ne le supporte plus. Pour y échapper, elle se servira très adroitement des traditions, celles-là mêmes qui l’avaient liée pendant si longtemps.

Pavillon de femmes est le roman de Pearl Buck qui fait le mieux comprendre ce qu’était l’ancestrale Chine des grandes familles, mais c’est aussi tout le drame des rapports de l’homme et de la femme à chaque âge de la vie.


5. La Terre chinoise

La Terre chinoise (Pearl Buck)

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Quelle aide serait pour un paysan pauvre une jolie femme tout occupée de sa beauté et de ses toilettes au lieu de travailler avec lui dans les rizières ? dit sagement le père de Wang Lung quand celui-ci atteint l’âge de se marier. Il lui choisit donc comme épouse une esclave « ni jeune ni belle » appartenant à la noble Maison de Hwang.

O-len est laide, taciturne, mais robuste et courageuse. Une fois finis les travaux du ménage, elle seconde son mari aux champs, et c’est à peine si elle interrompt une journée son labeur quand elle doit mettre au monde un enfant.

Ainsi croît la prospérité de Wang Lung qui devient le propriétaire de la maison où O-Len vécut en esclave. Mais O-Len n’y entrera pas avec ce fils de la terre chinoise dont P. Buck raconte l’ascension sociale et les tribulations dans ce roman célèbre, premier d’une trilogie qui retrace de façon magistrale la vie et les mœurs de la Chine au XIXe siècle.

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