Les 5 meilleurs livres de Cicéron

Les 5 meilleurs livres de Cicéron

Cicéron, né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. à Gaète, est un homme d’État romain, un avocat et un écrivain latin.


1. L’amitié

L’amitié Cicéron

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Le traité sur l’amitié – de Amicitia -, qu’on trouvera ici dans une traduction nouvelle, est un des derniers textes de Cicéron. Pour le célèbre avocat romain, l’amitié est le bien fondamental :  » Je me demande, écrit-il, si, à part la sagesse, les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur.  » Comment choisir ses amis ? Comment les mériter ? Comment les garder ?

Sur tous ces points, les réflexions de Cicéron n’ont pas pris une ride.  » A relire dans une nouvelle traduction ce superbe texte de Cicéron écrit cinquante ans avant Jésus-Christ, on se dit que l’amitié est le sentiment le plus élevé mais aussi le plus difficile à vivre dans toutes ses vertus. « , Tahar Ben Jelloun.


2. Savoir vieillir

Savoir vieillir Cicéron

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Seuls les sots, affirme Cicéron, se lamentent de vieillir. À chaque âge ses vertus et ses plaisirs. Dès l’Antiquité, ce traité sur la vieillesse a connu un vif succès qui ne s’est jamais démenti.


3. Le bonheur dépend de l’âme seule

Le bonheur dépend de l’âme seule Cicéron

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 » Dans la vie, il faut, je crois, observer la loi qui est gardée dans les festins des Grecs : « Qu’il boive ou qu’il s’en aille ! » C’est raisonnable : que l’on jouisse comme les autres et avec eux du plaisir de boire ; ou bien que l’homme sobre ne se heurte pas à la violence des ivrognes et qu’il s’en aille d’abord ; de même quitte, en prenant la fuite, les injustices du sort si tu ne peux les supporter.  »

Avec clarté et pragmatisme, Cicéron se propose de nous guider sur les chemins de la sagesse et du bonheur.


4. La république

La république Cicéron

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Orateur, avocat, consul, homme public et homme d’action engagé dans les luttes politiques, Cicéron est mort avec la république romaine en 43 avant J.-C., mais il n’a cessé d’être nourri aux sources grecques de la philosophie, sans qu’il ait jamais défendu le loisir contemplatif.

Il défend, au contraire des épicuriens, le devoir d’engagement politique, et cherche à établir une loi d’équilibre des cités qui intègre et combine les aspects positifs de la monarchie, de l’oligarchie et de la démocratie.

L’aristotélisme de cette intention va de pair avec l’intention poursuivie : moraliser l’exercice du pouvoir incarné dans la personne du princeps considéré comme le «procurateur» de l’État.

Le De republica a été redécouvert en 1822 au Vatican sous la forme d’un palimpseste incomplet, mais il a pu être reconstitué et complété grâce aux extraits qu’on trouve de ce traité chez saint Augustin, notamment, ou Macrobe qui nous a transmis le fameux «Songe de Scipion» où Cicéron développe l’idée de l’immortalité historique des grands hommes politiques.

Le traité sur le destin expose les discussions sur le problème du déterminisme et sur la notion de causalité, et il offre une réflexion sur la contingence qui complète l’exposé de l’action politique et historique.


5. Devant la mort

Devant la mort Cicéron

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Rédigées en 45 avant J.-C. dans sa villa de Tusculum, les Tusculanes – ou Disputationes – de Cicéron proposent une confrontation de l’être avec le monde où il se trouve. Dans une langue simple, lumineuse et sans excès rhétoriques, Cicéron entend faire l’éducation philosophique de ses contemporains.

C’est la plus grave de toutes les questions qui est ici abordée : celle de la mort. Comment le sage peut-il l’envisager sans angoisse ni terreur ? Est-elle un mal absolu ? Peut-on la regarder en face sans désespérer ?

Héritier de la pensée grecque, Cicéron la développe dans une langue «plus riche, plus souple, plus harmonieuse».

«Une conviction irrésistible pousse Cicéron à affirmer, contre ses maîtres stoïciens, l’immortalité de l’âme. La vie est un mal. Mourir est «ce qui peut nous arriver de mieux». Un spasme de plus, et c’est le christianisme ! Les philosophes du Moyen Age ne s’y trompèrent pas.»

Aborde la plus grave de toutes les questions, celle de la mort. Comment le sage peut-il l’envisager sans angoisse ni terreur, comment ne pas la considérer comme un mal absolu et enfin, comment la regarder en face sans désespérer.

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