Les 5 meilleurs livres de Pierre Corneille

Les 5 meilleurs livres de Pierre Corneille

Pierre Corneille, aussi appelé « le Grand Corneille » ou « Corneille l’aîné », né le 6 juin 1606 à Rouen et mort le 1ᵉʳ octobre 1684 à Paris, est un dramaturge et poète français du XVIIᵉ siècle.


1. Le Cid

Le Cid Pierre Corneille

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De conception traditionnelle, cette collection a le mérite d’aborder l’œuvre intégrale sous des angles diversifiés. Outre le résumé détaillé des différentes parties et les commentaires composés qui le complètent, chaque ouvrage propose une synthèse littéraire assez riche : il y est question de l’auteur, des personnages, de la genèse et de l’architecture de l’œuvre mais aussi de ses particularités stylistiques, des réseaux d’intertextualité et des interprétations possibles.

Par ailleurs, les documents situés en annexe offrent à l’élève la possibilité de se repérer rapidement dans l’œuvre : le lexique, l’index thématique et les citations retenues lui permettent de traiter aisément les sujets de dissertation et d’entretien oral.

C’est donc une première approche qui a pour but de familiariser le lecteur avec l’œuvre en question. Elle lui en donne une vision synthétique et lui suggère des pistes de lecture pour l’analyse. À l’inverse, la bibliographie finale invite à enrichir ses connaissances au moyen d’études plus approfondies.


2. Horace

Horace Pierre Corneille

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Fallait-il tuer Camille ? La question fut posée dès l’année 1640 qui vit une « querelle d’Horace, » dernier acte de la « querelle du Cid. » Horace est-il un de ces « fanatiques » dont l’Histoire moderne nous a révélé différents visages ou le héraut d’une morale pour temps de guerre ? Il semble que l’on en débatte encore aujourd’hui. Mais ne peut-on espérer enfin échapper au conflit des interprétations ?


3. L’Illusion comique

L’Illusion comique Pierre Corneille

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La scène est quelque part en Touraine, dans la grotte du magicien Alcandre, qu’un père vient consulter sur le sort de son fils disparu. La grotte se métamorphose alors en théâtre et le jeune homme apparaît, sous l’habit de comédien, en serviteur rusé du bouillant capitaine Matamore…

La fantasmagorie commence, pièce follement originale toute en reflets et jeux de miroir que Corneille lui-même qualifiait d’étrange monstre et d’ extravagante galanterie. Après quelques comédies à succès, l’avocat rouennais écrit le chef-d’œuvre de sa période baroque.

Depuis cette année 1636, « L’Illusion comique » résume en deux heures tout le mystère et tout le miracle du théâtre, sa magie et ses artifices. Entre la farce et le drame, la réalité et la féerie, elle en révèle toute la mécanique émotionnelle dans un climat de rêve et d’éclatante poésie.


4. Cinna

Cinna Pierre Corneille

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Corneille, on le sait maintenant, était un profond analyste de la vie et du pouvoir politiques. Il raconte ici l’échec d’une conjuration – seule forme d’opposition sous la dictature – et le pardon qui la suit. Sous l’intrigue apparente, et historique, il a voulu montrer le drame du pouvoir vieillissant, de l’opposition impuissante, des individus dépassés par des forces qui les écrasent. Cette tragédie n’a donc rien perdu de sa puissance, ni de son actualité.


5. Polyeucte

Polyeucte Pierre Corneille

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Polyeucte vivait en l’année 250, sous l’empereur Décius. Il était arménien, ami de Néarque, et gendre de Félix, qui avait la commission de l’empereur pour faire exécuter ses édits contre les chrétiens. Cet ami l’ayant résolu à se faire chrétien, il déchira ces édits qu’on publiait, arracha les idoles des mains de ceux qui les portaient sur les autels pour les adorer, les brisa contre terre, résista aux larmes de sa femme Pauline, que Félix employa auprès de lui pour le ramener à leur culte, et perdit la vie par l’ordre de son beau-père, sans autre baptême que celui de son sang.

Voilà ce que m’a prêté l’histoire ; le reste est de mon invention. A mon gré je n’ai point fait de pièce où l’ordre du théâtre soit plus beau, et l’enchaînement des scènes mieux ménagé. Les tendresses de l’amour humain y font un si agréable mélange avec la fermeté du divin, que sa représentation satisfait tout ensemble les dévots et les gens de monde.

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