Les 5 meilleurs livres de Marivaux

Les 5 meilleurs livres de Marivaux

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, plus connu sous le nom de Marivaux, né le 4 février 1688 et baptisé le 8 février 1688 à Paris où il meurt le 12 février 1763, est un écrivain français.


1. Le jeu de l’amour et du hasard

Le Jeu de l’amour et du hasard Marivaux

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Peut-on épouser un inconnu ? Ce n’est pas l’avis de Silvia, promise à un certain Dorante qu’elle n’a jamais vu. Avant d’accepter ce mariage, elle décide donc de tester son prétendant sans se faire connaître : elle prendra l’identité et les attributs de sa servante Lisette, pendant que celle-ci se fera passer pour Silvia.

Mais ce qui était une bonne idée se transforme en situation cocasse, puisque Dorante a lui aussi échangé les rôles avec son serviteur. L’entrevue des deux valets subitement élevés au rang de maîtres laisse présager de savoureuses répliques, mais pourra-t-elle changer la donne amoureuse de la pièce ? Rien n’est moins sûr, à moins que derrière les travestissements, l’amour ne finisse par reconnaître les siens…

Comme souvent chez Marivaux, le jeu amoureux passe par un jeu de masques : le spectateur, lui, sait toujours qui est qui, mais la naissance du sentiment amoureux et ses multiples secrets n’en finissent pas de le surprendre et de le charmer.


2. L’île des esclaves

L’Île des esclaves Marivaux

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Des naufragés jetés par la tempête dans l’île des Esclaves sont obligés, selon la loi de cette république, d’échanger leurs conditions : de maître, Iphicrate devient l’esclave de son esclave Arlequin, et Euphrosine, de maîtresse, devient l’esclave de son esclave Cléanthis.

Mais cet échange ne fait que remplacer une oppression d’usage et de tradition par une oppression de rancune et de vengeance. Seule la transformation des cœurs peut rendre l’inégalité des rangs acceptable et juste en faisant reconnaître par tous l’égalité des âmes. Cette transformation est l’œuvre d’Arlequin, qui pardonne à son maître, lui rend son pouvoir, et dont la générosité est contagieuse.

L’Île des Esclaves, comédie rapide et intense, où triomphe Arlequin, réunit, comme souvent chez Marivaux, la bouffonnerie et le sublime.


3. La double inconstance

La double inconstance Marivaux

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Lorsque, en avril 1623, le Théâtre-Italien de Paris donne la première représentation de « La double Inconstance », le succès est immédiat. Aujourd’hui encore, c’est l’une des plus jouées des comédies de Marivaux.

La légende veut aussi que ce soit l’une de ses préférées. Pour autant, ce n’est pas la mieux comprise…


4. Les fausses confidences

Les Fausses Confidences Marivaux

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Dorante aime en secret Araminte, une riche et jolie veuve, qui est hélas d’une classe sociale supérieure à la sienne et s’apprête à épouser un vieux comte. Aidé de son valet Dubois, il imagine alors un stratagème pour conquérir en une journée le cœur de la jeune femme.

Représentée pour la première fois en 1737 par les Comédiens Italiens, Les Fausses Confidences est la dernière grande pièce de Marivaux. À travers les demi-vérités et les manipulations de Dubois, cette comédie douce-amère révèle que l’amour est bien souvent affaire d’amour-propre.


5. La vie de Marianne

La Vie de Marianne Marivaux

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Marivaux est aussi grand dans le roman qu’au théâtre. Il fait ici le tableau d’une destinée, et montre tous les aspects du génie féminin opposés à la froide raison. Dans cette autobiographie fictive, les scènes attendrissantes, le goût des larmes se manifestent déjà. Les faits ne sont que prétextes aux aventures spirituelles.

L’héroïne, de noble origine, enlevée par des brigands, connaît d’abord une condition modeste. Prise entre les avances excessives des uns et l’amour des autres, que lui arrive-t-il ? Les événements, les analyses, les portraits, la peinture des mœurs, aussi bien aristocratiques que populaires, font le charme de ce grand roman, et de Marianne elle-même : ici, tout est esprit, romanesque et beauté.

« Nous autres jolies femmes, car j’ai été de ce nombre, personne n’a plus d’esprit que nous, quand nous en avons un peu : les hommes ne savent plus alors la valeur de ce que nous disons ; en nous écoutant parler, ils nous regardent, et ce que nous disons profite de ce qu’ils voient. »

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