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Que lire après « Fairy Tail » de Hiro Mashima ?

Que lire après « Fairy Tail » de Hiro Mashima ?

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Fairy Tail est un shōnen manga écrit et dessiné par Hiro Mashima, prépublié dans le Weekly Shōnen Magazine de Kōdansha entre août 2006 et juillet 2017, pour un total de 63 tomes. On y suit Lucy Heartfilia, jeune mage céleste, et Natsu Dragneel, chasseur de dragons, au sein de la guilde de magiciens Fairy Tail, dans le royaume de Fiore.

La série s’est écoulée à plus de 72 millions d’exemplaires dans le monde et a donné lieu à 328 épisodes d’anime, deux films et plusieurs spin-offs. Si vous vous demandez quoi lire ensuite, voici quelques suggestions dans la même veine.


1. Fairy Tail: 100 Years Quest (Hiro Mashima & Atsuo Ueda, 2018)

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Suite officielle de Fairy Tail, ce manga reprend un an après la défaite de Zeleph et d’Acnologia. Natsu, Lucy, Erza, Grey et Wendy se lancent dans la Quête Centenaire, une mission de rang S que personne n’a accomplie depuis plus d’un siècle. L’objectif : sceller les cinq Dieux Dragons sur le continent de Guiltina.

Hiro Mashima signe le storyboard et confie le dessin à Atsuo Ueda, qui reproduit fidèlement l’identité visuelle de la série originale. Le découpage est plus nerveux que dans Fairy Tail : les arcs s’enchaînent vite, les temps morts sont rares, et chaque Dieu Dragon amène son lot de complications inattendues. Pour les lecteur·ices qui ne sont pas prêt·es à quitter l’univers de la guilde, c’est le prolongement le plus naturel qui soit.


2. Edens Zero (Hiro Mashima, 2018)

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Avec Edens Zero, Hiro Mashima quitte la fantasy pour la science-fiction. Shiki Granbell, orphelin élevé par des robots sur un parc d’attractions abandonné, rencontre la vidéaste Rebecca et son chat Happy. Ensemble, ils embarquent à bord du vaisseau Edens Zero pour parcourir le cosmos à la recherche de Mother, une entité légendaire.

L’amitié, la persévérance et les affrontements à grande échelle sont toujours là, mais le cadre spatial leur donne un autre relief. La série, achevée en 2024 après 33 tomes, s’autorise une narration plus sombre que Fairy Tail et n’hésite pas à infliger des conséquences durables à ses personnages — un virage que les lecteur·ices de Mashima n’avaient pas l’habitude de voir chez lui.


3. Seven Deadly Sins (Nakaba Suzuki, 2012)

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Dans le royaume médiéval de Britannia, la princesse Elizabeth part retrouver les Sept Péchés Capitaux, un groupe de chevaliers légendaires injustement accusés de trahison. Le premier qu’elle rencontre est Meliodas, tenancier d’un bar ambulant, dont la puissance démesurée contraste avec son apparence juvénile.

Nakaba Suzuki a dessiné seul l’intégralité des 41 tomes, sans assistant — un fait rare dans l’industrie du manga. Son récit installe un univers mythologique où coexistent démons, fées et géants, et où chaque personnage dissimule un passé lourd de secrets. L’humour est constant, les combats gagnent en ampleur au fil des arcs, et la mécanique de groupe — chaque Péché a sa spécialité et sa personnalité — évoquera immédiatement la dynamique des guildes de Fairy Tail.


4. Black Clover (Yūki Tabata, 2015)

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Asta, né sans aucun pouvoir magique dans un monde où la magie régit tout, rêve de devenir Empereur-Mage. Lors de la cérémonie d’attribution des grimoires, il reçoit un mystérieux livre noir orné d’un trèfle à cinq feuilles, qui lui confère un pouvoir d’anti-magie unique — la capacité d’annuler les sorts adverses.

Enrôlé dans la compagnie du Taureau Noir, la plus mal réputée des escouades de chevaliers-mages, Asta gravit les échelons à force de ténacité physique et mentale. La structure rappelle directement celle de Fairy Tail — système de compagnies, progression par les missions, rivalités amicales — mais Yūki Tabata la pousse plus loin avec un système de magie très compartimenté, où chaque grimoire obéit à des règles précises. Les affrontements y gagnent en lisibilité et en tension tactique.


5. Magi: The Labyrinth of Magic (Shinobu Ohtaka, 2009)

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Librement inspiré des Mille et Une Nuits, Magi suit Aladdin, un jeune garçon porteur d’une flûte qui renferme le djinn Ugo, et Ali Baba, aventurier fauché en quête de fortune. Ensemble, ils pénètrent dans des donjons truffés de pièges et de trésors pour obtenir de puissants artéfacts.

Ce qui pourrait n’être qu’un récit d’aventure conventionnel prend un tour inattendu : Shinobu Ohtaka y développe une réflexion politique sur les empires, l’esclavage et les inégalités entre peuples. En 37 tomes (2009-2017), récompensés par le prix Shōgakukan du meilleur shōnen en 2014, Magi passe de la quête initiatique au drame géopolitique sans jamais sacrifier le rythme ni les combats. C’est cette double lecture — le pur plaisir de l’aventure doublé d’un vrai fond — qui en fait une série à part.


6. Radiant (Tony Valente, 2013)

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Œuvre d’un auteur français originaire de Toulouse, Radiant est un « manfra » — bande dessinée française au format manga — publié chez Ankama. Seth, un jeune sorcier impétueux, s’est juré de trouver le Radiant, le berceau mythique des Némésis, des monstres qui tombent du ciel et contaminent tout ce qu’ils touchent.

Radiant a été adapté en anime par le studio japonais Lerche et diffusé sur la NHK — une première pour une BD française. Tony Valente y construit un monde où les sorciers, seuls remparts contre les Némésis, sont pourtant persécutés par l’Inquisition, institution qui les considère comme aussi dangereux que les monstres eux-mêmes. Ce statut de paria, et la colère qui en découle, donnent à Seth une épaisseur que l’on ne trouve pas toujours chez les héros shōnen classiques.


7. One Piece (Eiichiro Oda, 1997)

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Monkey D. Luffy, garçon au corps élastique après avoir mangé un Fruit du Démon, prend la mer pour devenir le Roi des Pirates. Il réunit au fil de ses voyages un équipage d’originaux — un sabreur à trois sabres, une navigatrice voleuse, un cuisinier coureur de jupons, un médecin renne — en route vers le trésor ultime : le One Piece.

Publiée depuis 1997, la série d’Eiichiro Oda a bâti un univers d’une envergure unique dans le manga : chaque arc narratif ouvre sur une nouvelle île, un nouveau peuple, un nouvel équilibre politique. Mais ce qui fait tenir l’ensemble, c’est l’attachement de Luffy à son équipage — un lien absolu, non négociable, qui constitue le moteur de chaque décision. On retrouve ici, poussée à son paroxysme, la même conviction qui anime Fairy Tail : la force d’un groupe dépasse toujours celle d’un individu seul.


8. Blue Exorcist (Kazue Katō, 2009)

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Rin Okumura découvre un jour qu’il est le fils de Satan. Plutôt que de succomber à sa part démoniaque, il choisit de devenir exorciste et intègre la prestigieuse Académie de la Croix-Vraie pour apprendre à maîtriser ses flammes bleues. Son frère jumeau Yukio, déjà exorciste confirmé, l’accompagne dans cette voie — mais leurs réponses à cet héritage maudit divergent radicalement.

Publié dans le magazine Jump Square depuis 2009, le manga de Kazue Katō puise dans la mythologie judéo-chrétienne — hiérarchie démoniaque, ordres religieux, rites d’exorcisme — pour construire un univers surnaturel aux règles précises. Le récit alterne séquences de comédie à l’académie et arcs sombres où les questions de filiation, de libre arbitre et d’identité prennent le dessus. Comme dans Fairy Tail, c’est la loyauté entre camarades de classe qui sert de colonne vertébrale à l’ensemble — avec, ici, la menace permanente que Rin perde le contrôle et devienne l’ennemi de ceux qu’il protège.


9. Soul Eater (Atsushi Ōkubo, 2004)

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À Death City, l’Académie du Shinigami forme des « meisters » et leurs armes — des humains capables de se métamorphoser en armes vivantes — pour empêcher les âmes corrompues de devenir des œufs de démon. Maka Albarn et sa faux démoniaque Soul Eater sont au cœur de ce dispositif.

Le trait d’Atsushi Ōkubo est reconnaissable entre mille : anguleux, excentrique, volontiers surréaliste — des bâtiments de guingois, un soleil qui ricane, une lune qui saigne. En 25 tomes (2004-2013), la série reste concise et ne s’essouffle jamais, portée par des personnages aussi baroques qu’attachants. Le ton est plus macabre que celui de Fairy Tail, mais la mécanique de duos — chaque meister doit trouver la parfaite résonance avec son arme — repose sur la même idée : seule la confiance entre partenaires permet de vaincre.


10. My Hero Academia (Kōhei Horikoshi, 2014)

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Dans un monde où 80 % de la population possède un super-pouvoir (appelé « Alter »), Izuku Midoriya naît sans aucune capacité. Son destin bascule quand All Might, le plus grand héros en exercice, lui transmet son propre Alter. Izuku intègre alors le lycée Yuei pour devenir héros professionnel.

Achevé en 2024 après 42 tomes, My Hero Academia transpose les codes du shōnen dans un univers de super-héros inspiré des comics américains. Le système scolaire — classes, examens, stages — fournit une structure narrative efficace, proche de la logique des guildes et des missions de Fairy Tail. Mais c’est surtout la trajectoire d’Izuku qui fait la force du récit : un garçon sans don inné, dont la seule arme est une obstination sans faille, et qui doit accepter un héritage bien trop lourd pour ses épaules.


11. Naruto (Masashi Kishimoto, 1999)

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Naruto Uzumaki, jeune ninja du village de Konoha, porte en lui le démon-renard à neuf queues qui a failli détruire son village. Rejeté par ses pairs, il se fixe un objectif : devenir Hokage, le chef suprême du village, pour gagner la reconnaissance de tous.

En 72 tomes (1999-2014), Masashi Kishimoto a construit un monde de clans et de villages rivaux, régi par un système de ninjutsu où chaque technique a un coût et chaque alliance un revers possible. La trajectoire de Naruto — de cancre isolé à figure de légende — porte le récit d’un bout à l’autre sans fléchir. Et comme dans Fairy Tail, ce sont les liens entre compagnons d’armes qui forment le vrai socle de l’histoire — avec cette différence que Kishimoto les soumet à la trahison et au deuil.


12. Fullmetal Alchemist (Hiromu Arakawa, 2001)

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Edward et Alphonse Elric, deux frères alchimistes, ont tenté de ramener leur mère à la vie par une transmutation humaine interdite. Le prix : Edward y a perdu un bras et une jambe, et l’âme d’Alphonse est désormais liée à une armure vide. Leur quête pour retrouver la Pierre philosophale les entraîne dans un complot qui menace leur nation tout entière.

Achevé en 27 tomes (2001-2010), Fullmetal Alchemist d’Hiromu Arakawa frappe par la rigueur de sa construction : chaque élément introduit dans les premiers volumes paie à terme, chaque personnage secondaire a un rôle à jouer dans le dénouement. Les thèmes — le deuil, le sacrifice, la corruption du pouvoir — sont traités avec une gravité que Fairy Tail n’atteint pas souvent, mais le récit sait aussi être drôle, chaleureux et généreux dans ses scènes d’action.


13. Moi, quand je me réincarne en Slime (Fuse & Taiki Kawakami, 2015)

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Satoru Mikami, employé de bureau ordinaire, meurt poignardé en pleine rue et se réincarne dans un monde fantastique… sous la forme d’un slime, le monstre le plus faible du bestiaire. Doté de deux compétences extraordinaires — Prédateur et Grand Sage — il prend le nom de Limule et entreprend de fédérer les peuples monstrueux sous une même bannière.

Adapté du light novel de Fuse, le manga dessiné par Taiki Kawakami est devenu l’une des références du genre isekai. Sa particularité : Limule ne se contente pas de vaincre ses adversaires. Il fonde une nation, négocie des traités, gère des crises diplomatiques et arbitre des conflits entre espèces. Le récit glisse ainsi du registre aventure vers le registre politique, sans renoncer à l’humour ni à sa galerie de gobelins, d’ogres et de démons — dont on retient vite les noms et les manies.


14. Bleach (Tite Kubo, 2001)

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Ichigo Kurosaki, lycéen capable de voir les esprits, obtient par accident les pouvoirs d’une Shinigami nommée Rukia Kuchiki. Il devient alors un « dieu de la mort » remplaçant, chargé de protéger les vivants contre les Hollows, des âmes corrompues qui dévorent les esprits.

En 74 tomes (2001-2016), Tite Kubo a déployé un monde divisé en plusieurs plans — Soul Society, Hueco Mundo, Enfer — chacun avec sa propre hiérarchie et ses propres lois. Ce qui singularise Bleach au sein de sa génération, c’est le soin apporté au design : chaque personnage, chaque arme, chaque transformation a fait l’objet d’une recherche visuelle poussée, ce qui confère aux affrontements au sabre une dimension esthétique que peu de séries égalent. Avec son casting pléthorique où chaque combattant a droit à son moment de gloire et ses montées en puissance spectaculaires, Bleach est un choix évident après Fairy Tail.