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Que lire après « Falling Like Leaves » de Misty Wilson ?

Que lire après « Falling Like Leaves » de Misty Wilson ?

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Falling Like Leaves est le premier tome de la série Bramble Falls, publié en septembre 2025 chez Margaret K. McElderry Books. Ce roman young adult de Misty Wilson suit Ellis, une lycéenne new-yorkaise contrainte de quitter Manhattan pour la petite ville de Bramble Falls, dans le Connecticut, après la séparation de ses parents. Sur place, elle retrouve Cooper Barnett, meilleur ami d’enfance — et premier baiser — devenu barista et pas franchement ravi de la revoir. Entre cueillette de pommes, labyrinthes de maïs, lattes aux épices et préparatifs du Falling Leaves Festival orchestré par sa tante, Ellis va devoir choisir entre deux villes et deux futurs — celui qu’elle avait prévu et celui qui s’impose à elle. Best-seller du New York Times dès sa sortie, le roman a été salué par Kirkus Reviews comme une romance automnale chaleureuse, à mi-chemin entre Gilmore Girls et l’univers de Jenny Han.

Si vous venez de refermer ce livre et que vous vous demandez quoi lire ensuite, voici quelques suggestions du même genre : des romances lumineuses, des héroïnes à la personnalité bien trempée, et le plaisir un peu sadique de voir deux personnes refuser obstinément d’admettre l’évidence.


1. Les Amours de Lara Jean (Jenny Han, 2014)

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Lara Jean Song Covey a une habitude très personnelle : chaque fois qu’elle tombe amoureuse, elle écrit une lettre au garçon en question, la glisse dans une enveloppe, note l’adresse — et range le tout dans sa boîte à chapeaux bleu turquoise. Cinq lettres, cinq garçons, zéro envoi. Du moins, c’était le plan. Car un beau jour, les lettres disparaissent de la boîte et arrivent entre les mains de leurs destinataires, dont Josh, le petit ami de sa sœur aînée Margot. Pour détourner les soupçons, Lara Jean conclut un pacte de faux couple avec Peter Kavinsky, un autre destinataire et l’un des garçons les plus populaires du lycée. On imagine la suite — sauf que Jenny Han prend un malin plaisir à la compliquer.

Le premier tome de la trilogie — suivi de P.S. Je t’aime toujours et Pour toujours et à jamais — tient autant par sa romance que par son trio de sœurs : Lara Jean, la romantique discrète ; Margot, l’aînée studieuse partie étudier en Écosse ; et Kitty, la cadette au caractère volcanique, qui éclipse le reste du casting dès qu’elle ouvre la bouche. L’héritage coréen de leur mère défunte, les rituels de la maison Covey (recettes, soirées films, traditions de Noël) et le deuil en filigrane ancrent cette romance bien au-dessus du simple fake-dating de lycée. Adapté en trilogie cinématographique par Netflix avec Lana Condor et Noah Centineo, le roman parlera à quiconque a aimé, dans Falling Like Leaves, cette façon de raconter une histoire d’amour à travers les liens familiaux.


2. L’été où je suis devenue jolie (Jenny Han, 2009)

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Chaque été, Belly — de son vrai nom Isabel Conklin — retrouve Cousin’s Beach, la maison de vacances de Susannah, meilleure amie de sa mère. Là-bas, il y a l’océan, le thé glacé, les baignades nocturnes, et surtout les deux fils de Susannah : Conrad, ténébreux et distant, et Jeremiah, solaire et attentionné. Belly est amoureuse de Conrad depuis aussi loin qu’elle s’en souvienne, mais cet été-là, rien ne se passe comme d’habitude. Jeremiah lui avoue ses sentiments. Conrad oscille entre tendresse et froideur sans prévenir. Et un secret familial menace de tout faire dérailler.

La trilogie — complétée par L’été où je t’ai retrouvé et L’été devant nous — a connu un regain de popularité spectaculaire grâce à son adaptation en série sur Prime Video. Jenny Han y saisit ce moment de l’adolescence où l’on comprend que les étés d’enfance ne dureront pas éternellement, que les adultes ont leurs propres fêlures, et que tomber amoureux est nettement moins simple que prévu. Le triangle amoureux entre Belly, Conrad et Jeremiah est d’une efficacité redoutable — le genre de configuration où chaque camp a ses arguments, et où les débats entre lecteur·ice·s peuvent durer des heures. Si Falling Like Leaves vous a conquis·e par son ambiance saisonnière et sa nostalgie, L’été où je suis devenue jolie en est la version solaire, les pieds dans le sable.


3. Better Than the Movies (Lynn Painter, 2021)

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Liz Buxbaum vit sa vie comme si une bande-son la suivait partout. Nourrie aux comédies sentimentales qu’elle regardait avec sa mère avant le décès de celle-ci, elle attend le grand moment romanesque : le ralenti sous la pluie, le garçon idéal, les violons. Ce garçon, elle croit le reconnaître en Michael Young, son amour d’enfance qui revient s’installer dans le quartier à quelques semaines du bal de promo. Problème : pour attirer l’attention de Michael, Liz a besoin de l’aide de Wes Bennett, son voisin, ennemi juré depuis l’enfance, et peut-être le seul garçon capable de la rendre folle de rage en moins de trois phrases. Le deal est simple : Wes l’aide à séduire Michael ; en échange, il obtient la place de parking tant disputée devant leurs maisons.

Chaque chapitre s’ouvre sur une réplique culte de comédie romantique — de Quand Harry rencontre Sally à 10 bonnes raisons de te larguer en passant par Coup de foudre à Notting Hill — et le roman tout entier rend hommage au genre, sans jamais se priver de rire de ses propres ficelles. Mais les joutes verbales entre Liz et Wes ne sont pas qu’un divertissement : elles servent aussi de bouclier. Le vrai sujet du livre, c’est le deuil, et cette question délicate : comment avancer quand la personne qui vous a appris à croire au grand amour n’est plus là pour vous voir le vivre ? Le personnage d’Helena, la belle-mère de Liz — drôle, bienveillante, jamais caricaturale —, rend ce second plan familial aussi réussi que la romance. Si la dynamique entre Ellis et Cooper dans Falling Like Leaves vous a plu, celle de Liz et Wes fonctionne sur le même ressort — en plus cinéphile.


4. Betting on You (Lynn Painter, 2023)

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Bailey et Charlie se rencontrent pour la première fois dans un aéroport de Fairbanks, en Alaska, le jour le moins propice à la socialisation : tous deux viennent de dire au revoir à leur père après le divorce de leurs parents et s’apprêtent à s’envoler pour Omaha, Nebraska, où vivent désormais leurs mères. Bailey est méthodique, prudente, du genre à anticiper trois coups à l’avance. Charlie est sarcastique, désinvolte et doté d’un talent certain pour dire exactement ce qu’il ne faut pas. Première impression désastreuse, donc. Jusqu’au jour où ils se retrouvent collègues dans un parc aquatique et que leurs piques quotidiennes se transforment, à leur corps défendant, en complicité.

Le roman emprunte au classique Quand Harry rencontre Sally sa question centrale — un garçon et une fille peuvent-ils rester simplement amis ? — et la transpose dans un contexte résolument adolescent, entre paris stupides, fake dating pour saboter le nouveau copain de la mère de Bailey, et conversations nocturnes où la franchise l’emporte sur la prudence. L’atout principal du livre tient à la manière dont Lynn Painter traite les conséquences du divorce sur ses deux protagonistes : l’hypervigilance de Bailey, l’anxiété de Charlie (qui se manifeste jusque dans son corps par des reflux gastriques), et cette maturité imposée qui les fait osciller entre adultes et ados d’une scène à l’autre. Derrière la mécanique romcom, Lynn Painter pose une question moins légère qu’il n’y paraît : comment fait-on confiance à quelqu’un quand on a vu ses propres parents échouer ?


5. PS : I Like You (Kasie West, 2016)

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Un jour d’ennui mortel en cours de chimie, Lily griffonne sur son bureau les paroles d’une chanson qu’elle adore — un morceau indie que personne ou presque ne connaît. Le lendemain, quelqu’un a complété les paroles et ajouté un message. Commence alors une correspondance clandestine entre Lily et un·e mystérieux·se interlocuteur·ice qui partage ses goûts musicaux pointus, son humour, et visiblement ses heures de chimie (dans un autre créneau). Quand Lily découvre que son correspondant est un garçon, la correspondance prend une tout autre couleur. Quand elle découvre qui il est… c’est la dernière personne qu’elle aurait imaginée.

Oui, on devine assez vite l’identité du correspondant — ce n’est pas un polar, c’est une romance, et le plaisir réside ailleurs. Dans la famille XXL de Lily, d’abord, joyeusement envahissante (votes à main levée pour les décisions du dîner, petit frère collectionneur de Legos, lapin de compagnie inclus). Dans l’amitié fidèle avec sa meilleure amie Isabel, ensuite, et dans les scènes de maladresse sociale où Lily dit exactement la mauvaise chose au mauvais moment. Kasie West construit ici un enemies-to-lovers à la sauce Orgueil et Préjugés — la comparaison a été faite par Kirkus Reviews, rien de moins — où les préjugés mutuels ne résistent pas à l’épreuve d’une correspondance honnête. À recommander à quiconque a aimé les lettres secrètes de Lara Jean ou la tension entre Ellis et Cooper.


6. Cette fois peut-être (Kasie West, 2019)

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Sophie Evans vit dans une petite ville d’Alabama, travaille chez un fleuriste local et rêve d’intégrer une école de design à New York. Sa vie est rythmée par les événements de la communauté — mariages, enterrements, barbecues, fêtes de fin d’année — auxquels elle participe en tant que prestataire aux côtés de Micah, sa complice de toujours, dont le père gère le traiteur du coin. L’arrivée d’Andrew Hart, fils d’un célèbre chef reconverti en mentor culinaire local, va bousculer cette routine. Andrew est BCBG, maladroit dans ses rapports humains, et semble se retrouver à chaque événement pile là où Sophie ne veut pas de lui.

Le livre sort du lot par sa structure en neuf chapitres-événements répartis sur une année entière, un format qui rappelle Quatre mariages et un enterrement version young adult. Ce découpage rend la naissance des sentiments entre Sophie et Andrew plus crédible : ils ne se voient pas tous les jours, et chaque retrouvaille est à la fois une surprise et une épreuve. Sophie est directe, parfois trop — elle a des opinions tranchées sur sa ville, sur les gens qui y vivent, sur Andrew — et le roman la confronte progressivement à ses propres angles morts. Les thèmes de la famille recomposée, des ambitions contrariées et de l’attachement à un lieu qu’on croyait vouloir fuir rappelleront les dilemmes d’Ellis dans Falling Like Leaves : rester ou partir, et qu’est-ce qu’on laisse derrière soi dans les deux cas ?


7. Anna et le french kiss (Stephanie Perkins, 2010)

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Anna Oliphant avait tout prévu pour sa dernière année de lycée à Atlanta : ses amies, son boulot au cinéma d’art et essai, et un début de relation avec un garçon. Mais son père, romancier à succès et amateur de décisions unilatérales, en a décidé autrement : Anna est expédiée au SOAP, le lycée américain de Paris. Dépaysée, incapable d’aligner trois mots en français et fermement décidée à détester l’expérience, elle fait la connaissance d’Étienne St. Clair — franco-américano-britannique, drôle, cultivé, d’un charme à peu près illégal, et malheureusement en couple. Ce qui suit est une année entière de frôlements, de conversations qui durent trop longtemps pour être innocentes, de balades dans le Paris nocturne — et d’un aveuglement mutuel que tout l’entourage observe avec une patience de saint.

Depuis sa publication, le roman de Stephanie Perkins s’est imposé comme l’un des titres les plus cités en romance young adult (le Time l’a retenu dans sa liste des meilleurs livres pour ados en 2021). Paris y occupe une place centrale : les crêpes de la rue Cler, les séances au Panthéon, les toits de la Rive gauche — le tout vu par les yeux d’une Américaine qui tombe amoureuse d’une ville en même temps que d’un garçon. Mais le livre ne s’arrête pas au décor. Anna doit gérer la distance avec sa meilleure amie restée à Atlanta, la relation difficile avec son père narcissique, et l’effort de se reconstruire loin de tous ses repères. Deux suites — Lola et le garçon d’à côté et Isla et l’éternel happy end — poursuivent l’univers avec de nouveaux personnages. Pour qui a aimé voir Ellis apprivoiser Bramble Falls à contrecœur, Anna et son Paris offrent le même plaisir — avec croissants et quiproquos franco-américains en prime.