Trouvez facilement votre prochaine lecture
Que lire après Dear You d'Emily Blaine ?

Que lire après « Dear You » d’Emily Blaine ?

Cette page contient des liens affiliés vers Amazon et la Fnac. Si vous achetez un livre en passant par l’un de ces liens, nous touchons une petite commission — sans aucun surcoût pour vous. Une façon simple de nous soutenir. En tant que Partenaire Amazon, nous réalisons un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.

Publié en épisodes numériques à partir de 2014 aux éditions Harlequin (collection &H), Dear You est la saga qui a fait connaître Emily Blaine et l’a installée parmi les autrices de romance contemporaine les plus lues en France. On y suit Kathleen Dillon, hôtesse d’accueil au Peninsula, un palace new-yorkais, dont le quotidien bascule lorsqu’un client richissime et charismatique — Andrew Blake, magnat de la presse — commence à s’intéresser à elle de très près. Tiraillée entre Andrew, un collègue barman aux allures de petit ami idéal et un mystérieux correspondant anonyme qui semble la comprendre mieux que personne, Kathleen se retrouve prise entre trois hommes que tout oppose. Écoulée à plus de 700 000 exemplaires et traduite dans six pays, la saga a connu une seconde vie en 2025 avec son adaptation en série sur Amazon Prime Video.

Si vous venez de refermer Dear You et que vous cherchez votre prochaine lecture — avec ou sans milliardaire au programme —, voici quelques recommandations dans la même veine.


1. Toi. Moi. Maintenant ou jamais (Emily Blaine, 2016)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Charlotte Parker a tourné la page de son premier amour — du moins, c’est ce qu’elle se répète depuis dix ans. Aujourd’hui installée à New York où elle prépare l’examen du barreau, elle reçoit un jour une invitation à une soirée de retrouvailles entre anciens lycéens. L’organisateur n’est autre que Jérémiah, son ex. Pilote de courses automobiles, impulsif et toujours aussi impertinent, il n’a monté cette soirée que dans un seul but : la revoir. Et il a un plan pour la reconquérir — lui faire réaliser, un par un, les vœux qu’elle avait griffonnés sur un bout de papier à la fin du lycée et dont elle a oublié l’existence.

Le roman alterne entre deux époques. Dans le présent, Charlotte tente de résister au retour de flamme — pas simple quand on doit en même temps boucler ses études de droit et gérer une relation moribonde. Dans le passé, on découvre comment elle et Jérémiah sont tombés amoureux au lycée, et surtout pourquoi ils se sont séparés : la passion de Jérémiah pour les courses de vitesse, où il risque sa vie à chaque compétition, est devenue pour Charlotte une source d’angoisse insupportable. Ce conflit — l’amour contre la peur de perdre l’autre — donne au récit une tension que Dear You n’avait pas.

Si l’histoire de Kathleen et Andrew vous a plu, le duo Charlotte-Jérémiah vous séduira pour une raison différente : ici, le véritable obstacle n’est ni un quiproquo ni un rival, mais la question de savoir si l’on peut aimer quelqu’un sans lui demander de renoncer à ce qui le définit.


2. Coup de foudre à Manhattan – Tome 1 : Nuit blanche à Manhattan (Sarah Morgan, 2016)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Paige a trois résolutions : ne plus jamais laisser la peur de l’échec la paralyser, se nourrir correctement et éviter Jake Romano — alias « Celui qui lui brisa le cœur ». Fraîchement virée de son agence d’événementiel, elle décide de monter sa propre boîte avec ses deux meilleures amies, Eva et Frankie. Problème : leur tout premier client les oblige à travailler avec Jake, le meilleur ami du frère de Paige. Des années plus tôt, Matt a fait promettre à Jake de ne jamais toucher à sa petite sœur, et Jake s’y est tenu — quitte à repousser Paige alors qu’il en était déjà amoureux. Depuis, elle le déteste pour cette humiliation.

Ce qui rend Paige plus intéressante qu’il n’y paraît, c’est son passé médical : enfant, elle souffrait d’une maladie cardiaque qui a conduit son entourage à la surprotéger toute sa vie. Elle a grandi avec l’idée qu’elle était fragile, et toute son existence d’adulte est une tentative pour prouver le contraire — jusqu’à monter une entreprise alors qu’elle vient de perdre son emploi. Jake, lui, est coincé entre la promesse faite à Matt et des sentiments qu’il refoule depuis des années.

Premier tome d’une trilogie qui se poursuit avec Rendez-vous à Central Park et Noël sur la 5ᵉ avenue, Nuit blanche à Manhattan plaira à celles et ceux qui aiment les comédies romantiques où l’amitié féminine tient autant de place que l’intrigue amoureuse.


3. Meilleurs ennemis (Sally Thorne, 2016)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Le jour où Lucy Hutton rencontre Joshua Templeman, son nouveau collègue dans une maison d’édition née de la fusion de deux entreprises rivales, le verdict est immédiat : il est sublime. Et absolument détestable. Froid, cynique, impassible — Josh semble avoir été conçu en laboratoire pour la rendre folle. Depuis des mois, ils partagent le même bureau et se livrent une guerre quotidienne à coups de regards noirs et de remarques acides. Quand une promotion les met en concurrence directe — le perdant devra démissionner —, les hostilités atteignent un point de non-retour. Sauf que Josh, un soir, dans un ascenseur, embrasse Lucy. Et tout bascule.

Le tour de force de Sally Thorne, dans ce premier roman, est de raconter l’intégralité de l’histoire du seul point de vue de Lucy. On ne sait jamais ce que Josh pense vraiment. On le voit à travers les yeux d’une femme convaincue qu’il la méprise — jusqu’à ce que les indices s’accumulent et qu’on réalise, en même temps qu’elle, que sa froideur n’a peut-être jamais été de l’hostilité. Le roman a popularisé en France le schéma dit enemies-to-lovers — une romance où les protagonistes passent de la détestation à l’amour — et reste l’un des meilleurs représentants du genre. Il a été adapté au cinéma en 2023 avec Lucy Hale.


4. Bossman (Vi Keeland, 2016)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Reese Annesley passe la pire soirée de sa vie au restaurant, coincée face à un rendez-vous d’une platitude sidérante. Alors qu’elle s’apprête à appeler sa meilleure amie à la rescousse, un inconnu à la table voisine prend les choses en main. Aussi beau que culotté, Chase Parker se fait passer pour son ex-petit ami avec un aplomb déconcertant. Les mensonges qu’il improvise sont si rocambolesques que Reese ne sait plus si elle doit rire ou s’enfuir. Quelques jours plus tard, le hasard les remet en présence — et Chase se révèle être son futur patron.

Derrière sa désinvolture et son goût pour les histoires inventées de toutes pièces, Chase porte un drame qu’on découvre par bribes à travers des chapitres de flashbacks : sa précédente relation s’est terminée de façon tragique, et la culpabilité le ronge au point qu’il s’interdit toute attache sentimentale. Reese, quant à elle, a quitté son ancien poste après une liaison désastreuse avec un supérieur et s’est juré de ne plus jamais mélanger travail et sentiments. Deux personnages abîmés par leur passé, donc, mais que Vi Keeland refuse d’enfermer dans le pathos : leurs échanges sont drôles, leurs confrontations électriques, et le roman avance avec une légèreté qui rend ses moments graves d’autant plus saisissants.


5. Deux semaines de préavis (Whitney G., 2020)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Le roman s’ouvre sur une lettre de démission adressée au service des ressources humaines de Parker International — et on comprend immédiatement à qui on a affaire. Assistante de direction, Tara Lauren y résume avec un sarcasme dévastateur ses deux années au service de Preston Parker : PDG arrogant, tyrannique, et — détail agaçant — irrésistiblement séduisant. Tara veut partir. Problème : une clause enfouie dans les petites lignes de son contrat l’en empêche. Preston, avec son sourire narquois, refuse sa démission et la renvoie à son bureau.

Ce qui suit est un bras de fer entre une assistante qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et un patron qui, sous des dehors exécrables, ne supporte pas l’idée de la voir s’en aller — pour des raisons qu’il refuse de s’avouer. Le récit alterne entre le point de vue de Tara et celui de Preston, ce qui permet de comprendre assez vite que la dureté du patron est une armure, pas un trait de caractère. À mi-parcours, un événement inattendu fait voler en éclats la dynamique patron-assistante et force les deux personnages à se côtoyer hors du cadre professionnel, révélant un Preston bien différent de l’image qu’il projette au bureau.

Un croisement improbable entre Le diable s’habille en Prada et Pretty Woman — avec plus de répartie et moins de shopping.


6. The Devils – Tome 1 : A Deal with the Devil (Elizabeth O’Roark, 2021)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Tali n’aurait jamais imaginé travailler pour un homme aussi odieux — et aussi beau — que Hayes Flynn, chirurgien esthétique star de Los Angeles et Britannique expatrié au charme acide. Un ami l’a recommandée pour ce poste d’assistante personnelle, mais il avait omis quelques détails : travailler au domicile de Hayes implique de le voir au saut du lit, de répondre à ses caprices les plus absurdes et de mettre à la porte ses conquêtes d’un soir — idéalement sans se tromper de prénom. Autant dire que la règle « ne jamais coucher avec son patron » semble facile à respecter.

Du moins, en théorie. Car le contrat qui lie Tali à Hayes ne dure que six semaines, et vivre sous le même toit rend les choses nettement moins simples. Sous la façade du séducteur arrogant, Hayes cache une blessure sentimentale vieille de dix ans qui explique son incapacité à s’attacher. Tali, elle, a accepté ce poste pour une raison qu’elle garde secrète — un problème de santé qui rend sa situation plus précaire qu’elle ne veut l’admettre. Leurs disputes, d’abord sincèrement hostiles, se chargent peu à peu d’une tension tout autre. Elizabeth O’Roark réussit le pari de rendre Hayes détestable juste assez longtemps pour que son évolution soit crédible, et les dialogues entre les deux personnages — mordants, souvent drôles — sont la véritable colonne vertébrale du roman. Premier tome d’une série qui peut se lire de façon indépendante.


7. Dreamland Billionaires – Tome 1 : The Fine Print (Lauren Asher, 2021)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Zahra a toujours adoré Dreamland, le parc d’attractions mythique fondé par la famille Kane — un parc librement inspiré de l’univers Disney. Employée du parc, elle y maquille des enfants en super-héros avec un enthousiasme intact. Un soir, après quelques verres de trop, elle envoie par mail une critique sans filtre de l’attraction la plus coûteuse du site. Au lieu d’être licenciée, elle se voit proposer un poste de créatrice par Rowan Kane, le nouveau directeur. Milliardaire glacial, Rowan vient d’hériter du parc à la mort de son grand-père — à une condition : il a six mois pour le rénover, faute de quoi il perdra sa part de l’empire familial. Zahra, avec sa franchise et sa connaissance du terrain, est la personne idéale pour l’aider. Le hic, c’est que Rowan est aussi le patron le plus désagréable qu’elle ait jamais rencontré.

Le roman — devenu un phénomène sur BookTok, la communauté littéraire de TikTok — repose sur le schéma dit grumpy-sunshine : une romance où un personnage renfermé et froid est peu à peu transformé par la présence d’un personnage solaire et chaleureux. Rowan, qui se décrit lui-même comme doté de « la palette émotionnelle d’un caillou », joue le rôle du grincheux. Déterminée et incapable de se taire face à l’injustice, Zahra joue celui du rayon de soleil. L’un des éléments les plus touchants du récit est Ani, la petite sœur de Zahra, atteinte de trisomie 21 : c’est en grande partie à son contact que Rowan commence à remettre en question sa vision purement comptable du monde. Premier tome d’une trilogie où chaque livre suit l’un des trois frères Kane.


8. Roomies (Christina Lauren, 2017)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Depuis des mois, Holland Bakker se rend dans la même station de métro new-yorkaise pour écouter un guitariste de rue dont le jeu la fascine — sans jamais oser lui adresser la parole. Un soir, un agresseur ivre précipite leur rencontre. Musicien irlandais formé à la prestigieuse école Juilliard, Calvin McLoughlin vient à son secours puis décampe à l’arrivée de la police. Holland comprend vite pourquoi : son visa d’étudiant a expiré depuis plusieurs années, et il vit aux États-Unis dans l’illégalité. S’il se fait remarquer, c’est l’expulsion.

Holland lui décroche une audition auprès de son oncle Robert, producteur de la comédie musicale la plus en vue de Broadway. L’audition est un triomphe, mais Calvin ne peut pas être embauché sans papiers en règle. La solution d’Holland ? L’épouser pour qu’il obtienne une carte de résident. Un mariage blanc, un arrangement pratique, une cohabitation entre colocataires — sauf qu’Holland est déjà amoureuse de Calvin, et que lui n’en sait rien. Peu à peu, dans leur appartement partagé, la frontière entre la comédie qu’ils jouent pour les services d’immigration et ce qu’ils ressentent vraiment devient impossible à tracer.

Christina Lauren — pseudonyme collectif des autrices Christina Hobbs et Lauren Billings — situe cette romance dans le monde de Broadway, et c’est ce cadre qui lui donne sa singularité : les répétitions, le trac, les premières, la pression des producteurs. Holland, aspirante romancière qui souffre du syndrome de la page blanche, trouve dans cette aventure de quoi nourrir aussi bien son cœur que sa vocation.


9. Mon boss sans cœur (R. S. Grey, 2024)

Disponible sur Amazon Disponible à la Fnac

Quand Lockwood Construction débarque dans sa petite ville du Texas, Taylor est fauchée et désespérée. Elle enchaîne les petits boulots pour subvenir aux besoins de sa famille — une mère en reconversion professionnelle et une sœur cadette asthmatique dont les médicaments coûtent cher. Le salaire proposé sur le chantier est le double de ce qu’elle gagne, mais le poste est réservé aux hommes. Qu’à cela ne tienne : vêtements amples, casquette sur les cheveux, démarche corrigée. Le déguisement serait presque convaincant si Taylor ne connaissait pas déjà le patron du chantier. Ethan Stone, rencontré un mois plus tôt dans un bar, où une altercation mémorable les a transformés en ennemis.

Ethan la démasque rapidement, mais au lieu de la renvoyer, il la garde — sans vraiment s’expliquer sur ses raisons. Ce qui s’installe entre eux est un rapport de force où aucun des deux ne veut céder : Taylor refuse de se laisser intimider, Ethan refuse de montrer qu’elle l’affecte. Le cadre du chantier de construction, inhabituel dans une romance, donne au roman un ancrage concret et une galerie de collègues qui forment autour de Taylor une sorte de famille adoptive. On est ici dans un registre grumpy-sunshine — un duo entre un personnage bourru et taiseux (Ethan) et un personnage enjoué et tenace (Taylor) — où l’humour tient une place centrale et où les difficultés financières de l’héroïne ne servent pas de simple toile de fond, mais motivent chacune de ses décisions.