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Que lire après « Les Chevaliers d'Émeraude » d'Anne Robillard ?

Que lire après « Les Chevaliers d’Émeraude » d’Anne Robillard ?

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Les Chevaliers d’Émeraude est une saga d’heroic fantasy en douze tomes écrite par l’autrice québécoise Anne Robillard, publiée à partir de 2003 au Québec et de 2007 en France (Éditions Michel Lafon). Elle se déroule sur le continent d’Enkidiev, un monde peuplé d’hommes, d’elfes, de fées et de magiciens. Pour faire face au retour de l’Empereur Noir Amecareth et de ses armées d’hommes-insectes, le roi d’Émeraude ressuscite un ancien ordre de chevalerie : sept guerriers dotés de pouvoirs magiques, chargés de protéger Kira, une enfant liée à une prophétie qui pourrait mettre fin à la menace. Vendue à plus de six millions d’exemplaires, la saga a fait découvrir la fantasy à une génération entière de lecteur·ices francophones.

Si vous êtes à la recherche de lectures du même genre, voici quelques suggestions. Elles s’adressent à un public comparable, c’est-à-dire des lecteur·ices à partir de 10-13 ans environ (même si les adultes nostalgiques y trouveront aussi leur compte).


1. Les Héritiers d’Enkidiev – Tome 1 : Renaissance (Anne Robillard, 2010)

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Quinze ans après la chute de l’Empereur Noir, Enkidiev connaît enfin la paix. Les anciens Chevaliers d’Émeraude ont raccroché leurs armures — certains sont devenus rois, d’autres fermiers, et quelques-uns tentent encore de comprendre ce qu’on fait de sa vie quand on a sauvé le monde à vingt ans. On retrouve ici des visages familiers : le roi Onyx, dont une vieille blessure de guerre s’est infectée d’un venin mortel, et Hadrian, l’ancien roi d’Argent, qui s’apprête à partir vers les Territoires Inconnus pour trouver un remède. Autour d’eux, une nouvelle génération — les enfants des Chevaliers — fait ses premiers pas et se prépare, sans le savoir, à vivre ses propres aventures.

Ce premier tome sert avant tout de transition : il fait le point sur le devenir de chaque personnage et pose les bases d’un conflit bien plus dangereux que les invasions d’hommes-insectes, puisque ce sont désormais les dieux eux-mêmes qui s’affrontent et qui n’hésitent pas à utiliser les mortels comme des pions. L’action reste discrète dans la première moitié du livre, mais la quête désespérée pour sauver Onyx relance l’intrigue dans les derniers chapitres. À noter : cette série suppose d’avoir lu Les Chevaliers d’Émeraude en entier.

Âge conseillé : à partir de 12-13 ans selon les éditions (catégorie « roman adolescent » chez Michel Lafon).


2. Les Chevaliers d’Antarès – Tome 1 : Descente aux enfers (Anne Robillard, 2016)

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Troisième série du cycle d’Enkidiev, Les Chevaliers d’Antarès propulse Wellan — l’ancien chef des Chevaliers d’Émeraude, réincarné au cours des Héritiers — dans un monde parallèle. Happé par un vortex à la fin du tome précédent, il s’écrase sur le continent d’Alnilam, une terre où la technologie (ascenseurs, éclairage électrique, armes mécaniques) a remplacé la magie. Depuis plus de cinquante ans, les Aculéos — des créatures mi-humaines mi-scorpions — descendent des plateaux du Nord pour ravager les royaumes d’en bas. Pour les repousser, on a créé les Chevaliers d’Antarès, divisés en quatre garnisons : les Chimères, les Basilics, les Salamandres et les Manticores.

Fait prisonnier par ces chevaliers, Wellan choisit de taire ses pouvoirs pour observer et comprendre ce monde avant d’agir. Sa rencontre avec Sierra, la commandante des Chevaliers d’Antarès, occupe le centre du récit : c’est la confiance progressive entre ces deux chefs militaires qui décidera de la suite. Le décalage entre un guerrier habitué aux épées et à la magie, et une civilisation qui fonctionne à l’électricité et à la mécanique, donne lieu à des scènes aussi cocasses qu’instructives — pour Wellan comme pour le lecteur. Le ton est plus mature que dans la première série — ce troisième cycle s’adresse à des lecteur·ices qui ont grandi avec les précédents.

Âge conseillé : à partir de 13 ans (catégorie « roman adolescent » chez Michel Lafon et la Fnac).


3. Légendes d’Ashur-Sîn – Tome 1 : Aranéa (Anne Robillard, 2021)

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Quatrième volet du cycle, Légendes d’Ashur-Sîn emmène Wellan, Sierra, Onyx et Dashaé vers un monde totalement inconnu : celui des Lou-Sîn, un peuple qui vit dans la crainte d’un envahisseur et attend l’arrivée de quatre sauveurs annoncés par un oracle. Le hic : en empruntant un mauvais passage entre les mondes, nos héros ont perdu toute magie. Plus de pouvoirs, plus de repères géographiques, plus de moyen de rentrer — ce qui, pour quelqu’un comme Onyx, habitué à résoudre ses problèmes à coups de sortilèges, relève à peu près de la torture.

Privés de leur principal atout, les personnages doivent s’en remettre à leur intelligence et à leur expérience de soldats pour survivre et aider les Lou-Sîn. Pendant ce temps, sur Enkidiev, la déesse Aranéa tente par la ruse et la manipulation de s’emparer du bracelet à portail de Nemeroff — un objet capable d’ouvrir des passages entre les mondes — et n’hésite pas à recourir à l’enlèvement pour parvenir à ses fins. La série compte sept tomes et tient son intérêt d’une question qui parcourt l’ensemble du récit : que valent ces héros quand on leur retire leurs pouvoirs ?

Âge conseillé : à partir de 13 ans (catégorie « roman adolescent » chez Michel Lafon).


4. Les magiciens d’Enkidiev – Tome 1 : Anthel (Anne Robillard, 2023)

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Cinquième série du cycle — et la plus récente —, Les magiciens d’Enkidiev change radicalement de terrain : Wellan, Sierra et le Roi Skaïe d’Antarès testent un dispositif conçu pour imiter les vortex, mais un déclenchement accidentel les projette mille ans dans le passé d’Enkidiev. Un Enkidiev qu’ils ne reconnaissent pas, où les magiciens se livrent une guerre sans merci. Le responsable : Anthel, le magicien d’Émeraude de cette époque, qui a décidé d’éliminer tous les autres magiciens du continent pour régner seul. Le dispositif de retour est endommagé ; Wellan et ses compagnons sont bloqués dans un passé où chaque intervention risque de modifier leur propre histoire.

Le voyage temporel dans l’univers d’Enkidiev permet de découvrir les origines du monde que les lecteur·ices connaissent : la naissance de la Guilde des magiciens, les premiers conflits entre royaumes, et des personnages dont on n’avait lu le nom que dans les chroniques anciennes des tomes précédents. La série est en cours de publication (six tomes parus sur sept prévus au Québec ; le premier est sorti en France en septembre 2024).

Âge conseillé : à partir de 10-13 ans selon les sources (9 ans pour l’édition numérique Wellan Inc., « roman adolescent » pour l’édition Michel Lafon).


5. Chroniques du monde émergé – Tome 1 : Nihal de la Terre du Vent (Licia Troisi, 2004)

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On quitte ici l’univers d’Enkidiev. Le Monde Émergé est un continent divisé en huit Terres — du Vent, de l’Eau, du Feu, de la Nuit… — dont la moitié est tombée sous la coupe du Tyran, un ancien mage devenu despote. Au centre du récit : Nihal, une jeune fille aux cheveux bleus, aux yeux violets et aux oreilles pointues, dernière survivante du peuple des demi-elfes — un peuple que le Tyran a fait exterminer. Fille d’un armurier, garçon manqué, elle rêve de venger les siens et de libérer les Terres occupées.

Ce premier tome suit son apprentissage pour devenir chevalier du dragon : un titre qui se mérite dans la douleur, entre entraînements physiques, échecs humiliants et pertes irréparables. Jeune magicien plus posé et diplomate, Sennar lui sert d’ami et de voix de la raison quand la colère prend le dessus. Astrophysicienne à l’Observatoire de Rome le jour et romancière le reste du temps, l’autrice italienne Licia Troisi ne ménage pas son héroïne : la guerre y est sale, coûteuse, et Nihal découvre vite que la haine ne suffit pas à gagner des batailles. Une trilogie qui plaira à celles et ceux qui aimaient les scènes de combat des Chevaliers d’Émeraude, avec un ton un cran plus sombre.

Âge conseillé : à partir de 13 ans selon la Fnac (Pocket Jeunesse). Certains libraires le recommandent dès 11-12 ans.


6. L’Héritage – Tome 1 : Eragon (Christopher Paolini, 2003)

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Dans l’empire d’Alagaësia, les Dragonniers — un ordre de guerriers liés chacun à un dragon — ont été anéantis par Galbatorix, l’un des leurs devenu roi tyran. Un jour, Eragon, un garçon de ferme de quinze ans, trouve dans la forêt une pierre bleue polie. Il s’agit en réalité d’un œuf de dragon. Quand l’œuf éclot et qu’en sort Saphira, une dragonne au caractère bien trempé, Eragon devient malgré lui le premier nouveau Dragonnier depuis plus d’un siècle. Galbatorix envoie ses agents — les terrifiants Ra’zacs — pour récupérer la dragonne. L’oncle d’Eragon est tué dans l’attaque. Sans plus rien à perdre, le garçon prend la fuite avec Saphira, guidé par Brom, un vieux conteur du village qui en sait étrangement long sur les dragons et la magie.

Christopher Paolini avait quinze ans lorsqu’il a commencé l’écriture du roman — ce qui explique sans doute l’énergie brute du récit : un monde immense à parcourir, des langues inventées avec un soin maniaque, et zéro cynisme. La relation fusionnelle entre Eragon et Saphira — ils partagent leurs pensées par télépathie — porte toute la saga. On a souvent relevé les parallèles avec Le Seigneur des anneaux (un fermier emporté dans une quête qui le dépasse) et Star Wars (un apprenti face à un maître déchu) ; le cycle de L’Héritage (quatre tomes, plus de 40 millions d’exemplaires vendus) n’en a pas moins conquis un public qui lui est propre, notamment grâce à la place centrale accordée aux dragons. Le film de 2006 est à oublier ; les livres, non.

Âge conseillé : à partir de 13 ans selon la Fnac (Bayard Jeunesse). Accessible dès 11-12 ans pour les lecteur·ices à l’aise avec les pavés.


7. La Quête d’Ewilan – Tome 1 : D’un monde à l’autre (Pierre Bottero, 2003)

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Camille Duciel a treize ans, un quotient intellectuel hors normes et des parents adoptifs qui ne lui témoignent aucune affection. Un jour, alors qu’elle manque de se faire écraser par un camion, elle est brutalement projetée dans un autre monde : Gwendalavir. Là-bas, des créatures terrifiantes — les Ts’liches, sortes de mantes religieuses géantes et intelligentes — la reconnaissent sous le nom d’Ewilan et tentent de la tuer. La raison : Ewilan est l’héritière d’un pouvoir rare et dangereux, le Dessin, qui permet de matérialiser dans le réel tout ce que l’on imagine. Si elle apprenait à s’en servir, elle pourrait libérer les Sentinelles — des mages figés par les Ts’liches — et renverser le rapport de force dans la guerre qui déchire Gwendalavir.

Avec son meilleur ami Salim, un gamin débrouillard et drôle qui l’a suivie sans hésiter dans cet autre monde, Ewilan devra apprendre à maîtriser ses pouvoirs et retrouver ses parents biologiques, disparus depuis des années. Instituteur dans les Alpes avant de se consacrer à l’écriture, Pierre Bottero a construit avec Gwendalavir un univers dont les concepts ont marqué toute une génération de lecteur·ices : le Dessin, les marchombres (des acrobates-philosophes mi-guerriers mi-artistes), la notion de « pas sur le côté » — cette capacité à glisser d’un monde à l’autre — ou encore la légion noire de l’empereur font partie d’un vocabulaire que les fans connaissent par cœur. La trilogie se poursuit avec Les Mondes d’Ewilan et Le Pacte des Marchombres — neuf tomes au total.

Âge conseillé : à partir de 9-11 ans selon les éditions (Rageot). Recommandé par l’Éducation nationale en classe de 6ᵉ dans certaines listes.


8. La Belgariade – Tome 1 : Le Pion blanc des présages (David et Leigh Eddings, 1982)

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Garion est un jeune garçon qui grandit tranquillement à la ferme de Faldor, en Sendarie, sous la surveillance de sa tante Pol — une femme au tempérament de fer et au coup de louche redoutable. Sa vie simple vole en éclats le jour où un vieux vagabond que Pol appelle « Vieux Loup Solitaire » débarque avec une mauvaise nouvelle : l’Orbe d’Aldur, un joyau façonné par un dieu et capable de conférer un pouvoir absolu à son porteur, a été dérobé. Or, les prophéties sont formelles : si le dieu maléfique Torak s’empare de l’Orbe à son réveil, il dominera le monde. Et Garion, sans le savoir encore, est le dernier descendant des Gardiens de l’Orbe — un pion essentiel dans cette partie d’échecs cosmique.

La force de La Belgariade, ce sont ses personnages. L’immortel et bougon Belgarath (le fameux « Vieux Loup Solitaire », en réalité un sorcier vieux de sept mille ans), l’intransigeante Polgara sa fille, le facétieux espion Silk, le loyal forgeron Durnik : chacun a sa voix, son humour, ses défauts, et leurs échanges — piques, engueulades, tendresse déguisée en sarcasme — occupent autant de place que les scènes d’action. David Eddings (dont l’épouse Leigh a largement contribué à l’écriture, notamment pour les personnages féminins) a voulu prouver qu’on pouvait raconter une épopée à l’échelle d’un monde sans se prendre au sérieux. Pari tenu. La pentalogie se prolonge avec La Mallorée (cinq tomes supplémentaires) et plusieurs préquelles.

Âge conseillé : généralement recommandé à partir de 12-13 ans. Publié en collection adulte (Pocket), mais son ton léger et sa narration accessible le rendent parfaitement lisible par des adolescent·es.


9. Le Livre des étoiles – Tome 1 : Qadehar le Sorcier (Erik L’Homme, 2001)

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Guillemot de Troïl a douze ans et vit au Pays d’Ys, une île située à mi-chemin entre notre monde (le « Monde Certain ») et un territoire dangereux, le « Monde Incertain ». Ys ressemble à la Bretagne médiévale, à ceci près qu’on y trouve aussi des ordinateurs et des salles de cinéma, aux côtés des chevaliers en armure et des sorciers. Ces derniers pratiquent la magie des Graphèmes : des symboles qui représentent des sons et que l’on peut associer entre eux — un peu comme des lettres dans un alphabet — pour déclencher des sortilèges. Guillemot se révèle étonnamment doué pour cet art. Quand l’Ombre, une entité maléfique venue du Monde Incertain, tente de l’enlever et emporte à sa place une camarade de classe, Guillemot et ses amis — son cousin Romaric, le musicien Gontrand, et les jumelles Coralie et Ambre — franchissent la Porte entre les mondes pour la retrouver.

Grand voyageur — il a vécu au Pakistan pour étudier la culture orale de l’ancien royaume de Chitral —, Erik L’Homme a imaginé un système de magie original, plus proche d’une science que d’un don inné : les sorciers d’Ys étudient, expérimentent, échouent, et progressent par la compréhension plutôt que par la puissance brute. Le schéma général — un jeune apprenti, un mentor, une bande d’amis fidèles, un ennemi tapi dans l’ombre — rappellera Harry Potter, mais la série s’en démarque par son ancrage dans le folklore breton (korrigans, légende d’Ys) et par cette magie « linguistique » que les lecteur·ices prennent plaisir à décortiquer. La trilogie, recommandée par l’Éducation nationale, a séduit plus de 700 000 lecteur·ices.

Âge conseillé : à partir de 9 ans (Gallimard Jeunesse, collection Folio Junior). Recommandé par le ministère de l’Éducation nationale en CM1-CM2 et en 6ᵉ.


10. L’Apprenti d’Araluen – Tome 1 : L’Ordre des Rôdeurs (John Flanagan, 2004)

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Will est un orphelin de quinze ans qui rêve de devenir chevalier pour honorer la mémoire de son père, mort au combat. Le jour de la Sélection, où chaque jeune du château se voit attribuer un maître d’apprentissage, il n’obtient pas ce qu’il espérait : au lieu de l’École de guerre, c’est le sombre Halt, un Rôdeur, qui le prend sous son aile. Les Rôdeurs ne sont ni chevaliers ni sorciers : ce sont les yeux et les oreilles du royaume d’Araluen, des maîtres du camouflage, du tir à l’arc et du renseignement. Pas de boules de feu, ici : juste un arc, une cape à capuche, et une discipline de fer. Will va en avoir besoin : banni dans les montagnes, le seigneur Morgarath prépare un assaut contre le royaume avec une armée de créatures monstrueuses, les Wargals.

Ce premier tome est un pur roman d’apprentissage : on suit Will dans sa formation avec un plaisir d’autant plus grand que la relation entre Halt (laconique, pince-sans-rire, exigeant) et son élève (curieux, tenace, un brin casse-cou) fonctionne à merveille — le Rôdeur enseigne autant par l’exemple et le silence que par la parole. L’amitié naissante avec Horace, un apprenti chevalier qui n’a rien d’une brute épaisse, complète le trio. John Flanagan, qui a créé la série à l’origine pour donner envie de lire à son fils, a visé juste : douze tomes, traduits dans une trentaine de langues, prolongés par Les Chroniques de Doranelle. Fait notable : malgré l’univers médiéval, il n’y a quasiment pas de magie dans cette série. Tout repose sur l’habileté, la ruse et le courage.

Âge conseillé : à partir de 11-12 ans selon la plupart des libraires (Hachette Jeunesse). La Fnac le classe « dès 9 ans », mais le ton et les thèmes conviennent mieux aux collégien·nes.