Les 5 meilleurs livres de Franz-Olivier Giesbert

Les 5 meilleurs livres de Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington, est un journaliste, éditorialiste, biographe, présentateur de télévision et écrivain franco-américain, exerçant en France.


1. La cuisinière d’Himmler

La cuisinière d’Himmler (Franz-Olivier Giesbert)La cuisinière d’Himmler (Franz-Olivier Giesbert)

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Ceci est l’épopée drolatique d’une cuisinière qui n’a jamais eu peur de rien. Personnage loufoque et truculent, Rose a survécu aux abjections de cet affreux XXe siècle qu’elle a traversé sans rien perdre de sa sensualité ni de sa joie de vivre. Entre deux amours, elle a tout subi : le génocide arménien, les horreurs du nazisme, les délires du maoïsme. Mais, chaque fois, elle a ressuscité pour repartir de l’avant.

Grinçant et picaresque, ce livre raconte les aventures extraordinaires d’une centenaire scandaleuse qui a un credo : « Si l’Enfer, c’est l’Histoire, le Paradis, c’est la vie ».


2. L’arracheuse de dents

L’arracheuse de dents (Franz-Olivier Giesbert)

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Sous le plancher de sa maison de famille, un professeur retrouve par hasard les Mémoires inédits de son aïeule Lucile Bradsock, réfugiée en pleine Révolution française chez un célèbre dentiste parisien qui lui a appris le métier. Sa vie claque comme une épopée.

Devenue l’une des premières femmes dentistes de l’Histoire, cette scandaleuse soigne Robespierre aussi bien que le fils du roi, avant de partir en Amérique sur un bateau négrier.

Grâce à ses talents de praticienne et au fil de ses aventures entre les deux continents, Lucile rencontre Louis XVI, Washington, La Fayette ou Napoléon, tous décrits sous un jour inattendu. Prenant fait et cause pour les esclaves du Sud ou les Indiens de l’Ouest, ce Monte-Cristo en jupons cherche toujours à infléchir le cours de l’Histoire sans oublier de redresser les torts et de faire justice elle-même.

Infatigable séductrice, Lucile Bradsock professe un goût immodéré de l’amour et des hommes. Sa devise : «Merci la vie !»

Cette odyssée truculente est finalement un hymne à la joie.


3. Un très grand amour

Un très grand amour (Franz-Olivier Giesbert)

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De ce « très grand amour », il faut ici parler au passé, car il n’apparaît qu’au travers de la rupture brutale et définitive d’une longue histoire. Alors que rien ne semblait devoir séparer le couple, il faudra l’irruption de la maladie, et surtout un désaccord fondamental sur le traitement à adopter, pour faire voler l’harmonie en éclats.

Lorsqu’on découvre chez le narrateur un cancer de la prostate à un stade assez avancé, celui-ci décide, pour préserver sa virilité, de refuser l’ablation chirurgicale, préférant les incertitudes et les effets secondaires d’un traitement par curiethérapie. Aux yeux de sa compagne, il fait le mauvais choix – opposition radicale qui provoquera la rupture.

De cette expérience doublement douloureuse, et qui ne lui est pas tout à fait étrangère, l’auteur a tiré ce roman qu’il considère comme « purement imaginaire, sauf l’amour, le cancer et moi-même ».

Entre autobiographie et autodérision, alors que pendant le cancer la vie continue, le narrateur s’interroge, et nous interroge, sur les choix cruciaux qui se posent inéluctablement au cours d’une existence, et sur l’incommunicabilité qui peut s’installer entre deux êtres qui se croyaient intimes.


4. L’immortel

L’Immortel (Franz-Olivier Giesbert)

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Grande figure du milieu marseillais Charly Garlaban est abattu dans un parking. Le corps criblé de 22 balles, il survit miraculeusement.

Il entreprend alors une expédition punitive : supprimer jusqu’au dernier les auteurs du get-apens. Mais qui peut bien s’acharner à contrecarrer son plan et à décupler ainsi sa faim de vengeance ?

Monte-Cristo des temps modernes, inspiré de faits réels, L’immortel nous offre les portes d’un Marseille interlope


5. L’Américain

L’Américain (Franz-Olivier Giesbert)

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On l’appelait  » l’Américain « . Après le Débarquement, il avait rencontré ma mère lors d’un bal donné à Rouen, en l’honneur des libérateurs.

Et il s’était fixé en Normandie. Il me battait beaucoup. Il battait, surtout, beaucoup maman. C’est pourquoi j’ai passé mon enfance à vouloir le tuer.

Ma haine contre lui ravagea tout en moi, ma lucidité et mon humanité. Jusqu’à sa mort. Mais jamais je n’oublierai le sourire souffrant qu’il traînait partout et qui, aujourd’hui encore, me fend le cœur.

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