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Que lire après « The Breaker » de Keuk-Jin Jeon et Jin-Hwan Park ?

Que lire après « The Breaker » de Keuk-Jin Jeon et Jin-Hwan Park ?

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The Breaker est un manhwa scénarisé par Keuk-Jin Jeon et illustré par Jin-Hwan Park (alias Kamaro), prépublié entre 2007 et 2010 dans le magazine Young Champ. On y suit Shi-Woon, un lycéen persécuté qui devient le disciple de Chun-Woo Han, artiste martial connu sous le titre de Gumunryong au sein du Murim, une société secrète qui coexiste avec le monde moderne. Prolongée par The Breaker: New Waves (2010–2015) puis The Breaker: Eternal Force (2022), la série est éditée en France par Booken Manga puis rééditée par Meian.

Si vous cherchez quoi lire après avoir refermé le dernier volume, voici quelques recommandations dans la même veine.


1. Ken-ichi, le disciple ultime (Shun Matsuena, 2002)

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Kenichi Shirahama, amateur de livres et de jardinage, est le souffre-douleur de son lycée — jusqu’à sa rencontre avec Miu Fûrinji, nouvelle élève aux aptitudes martiales stupéfiantes. Elle l’introduit au dojo Ryôzampaku, où six maîtres — chacun au sommet de son art — lui infligent un entraînement impitoyable.

La filiation avec The Breaker est immédiate : un protagoniste faible qui s’élève grâce à ses maîtres. Là où Shi-Woon n’avait qu’un seul maître, Kenichi en a six, ce qui offre une variété de styles de combat (karaté, jiu-jitsu, muay-thaï, kung-fu chinois) rarement égalée dans le genre. L’arc Ragnarok, puis l’affrontement contre l’organisation Yomi, relancent les enjeux à chaque palier au fil de 61 volumes, publiés en France par Kurokawa.


2. Holyland (Kōji Mori, 2000)

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Yû Kamishiro ne se sent à sa place ni au lycée, ni chez lui. Après avoir appris seul, enfermé dans sa chambre, les rudiments du jab-cross en boxe, il commence à arpenter les rues du quartier de Shimokitazawa la nuit. Il ne cherche pas la bagarre : il se défend contre les yankees qui l’agressent. Sa réputation de « chasseur de yankees de Shimokita » se forge malgré lui.

Là où la plupart des mangas de combat idéalisent la violence, Holyland la montre telle qu’elle est : sale, rapide, et lourde de conséquences. Kōji Mori — ami proche de feu Kentarō Miura — décortique les affrontements avec rigueur : distances, réflexes, limites de chaque discipline. La série traite aussi, frontalement, de la dépression adolescente et de l’isolement. Ce seinen de 18 volumes est édité en France chez Vega (Dupuis) depuis 2023.


3. Kengan Ashura (Yabako Sandrovich & Daromeon, 2012)

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Depuis l’époque d’Edo, les litiges entre grandes entreprises japonaises se règlent dans l’ombre par des combats de Kengan : des duels à mains nues où chaque firme engage un champion. Kazuo Yamashita, employé de bureau sur le déclin, se retrouve propulsé superviseur d’Ohma Tokita, dit « Ashura », un combattant explosif à la technique insaisissable. Le tournoi d’annihilation Kengan, au format éliminatoire, constitue l’ossature du récit sur 27 volumes.

Chaque match oppose des disciplines très différentes — karaté, jiu-jitsu brésilien, lutte, boxe, kung-fu, techniques militaires — avec un souci presque encyclopédique. Le trait de Daromeon donne aux corps une densité musculaire et aux impacts une violence rare sur le papier. La série, adaptée en anime sur Netflix, se prolonge dans Kengan Omega (en cours, édité en France par Meian).


4. Viral Hit (Taejun Pak & Kim Junghyun, 2019)

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Yoo Hobin est chétif, malmené et fauché. Il travaille à temps partiel pour payer les frais médicaux de sa mère. Après avoir mis en ligne par accident une vidéo de bagarre devenue virale, il tombe sur une chaîne NewTube clandestine qui enseigne des techniques de combat concrètes et applicables. Hobin se met à battre des adversaires plus forts que lui — et à monétiser chacune de ses victoires.

Connu en Corée sous le titre Ssaumdokak (« combat autodidacte »), ce webtoon de Taejun Pak — aussi créateur de Lookism — ancre l’action dans l’ère des réseaux sociaux. Les stratégies sont décomposées étape par étape, presque comme un tutoriel. La série ne s’y cantonne pas pour autant : elle devient âpre quand elle traite de la précarité ou des rapports de domination entre lycéens. Adapté en anime en 2024, le manhwa cumule plus de deux milliards de lectures sur Webtoon.


5. God of High School (Yongje Park, 2011)

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Jin Mo-Ri, spécialiste de taekwondo encore au lycée, reçoit une invitation pour le tournoi « God of High School » — une compétition qui promet au vainqueur d’exaucer n’importe quel souhait. Aux côtés de Han Dae-Wi, karatéka au style direct, et de Yu Mi-Ra, épéiste héritière d’un art ancien, Mo-Ri découvre que le tournoi dissimule un dessein plus vaste, lié à des entités surnaturelles.

Ce webtoon coréen, publié sur Naver entre 2011 et 2022, commence comme un shōnen de combat classique avant de basculer vers le surnaturel grâce au système de Charyeok — un pouvoir emprunté à des divinités ou des créatures mythologiques. Les enjeux passent du ring de lycéens à des guerres divines, dans une escalade qui rappelle celle de The Breaker: New Waves, la démesure en plus. Adaptée en anime par le studio MAPPA en 2020, la série totalise plus de huit milliards de pages lues.


6. Ippo (George Morikawa, 1989)

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Ippo Makunouchi n’a pas d’amis. Timide, il passe tout son temps libre à aider sa mère dans leur entreprise de location de bateaux de pêche. Régulièrement rossé par des voyous, il est un jour secouru par Mamoru Takamura, boxeur du club Kamogawa. Cette rencontre révèle chez lui une puissance de frappe hors du commun et un instinct naturel pour la boxe. Il décide alors de devenir professionnel.

Publié depuis 1989 dans le Weekly Shōnen Magazine et toujours en cours après plus de 140 volumes, Ippo (Hajime no Ippo en VO) domine le manga de boxe depuis trois décennies. George Morikawa, passionné au point d’avoir racheté un club au Japon (le JB Sports Gym) et d’avoir été homme de coin lors de vrais combats, restitue chaque round avec une précision technique rare — on suit les enchaînements coup par coup, comme au bord du ring. Récompensé du prix Kōdansha en 1991, le manga est édité en France par Kurokawa.


7. Baki (Keisuke Itagaki, 1991)

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Baki Hanma n’a qu’un objectif : surpasser son père, Yujiro Hanma, surnommé « l’Ogre », considéré comme la créature la plus puissante du monde. Cette quête le conduit à affronter des adversaires démesurés — condamnés à mort évadés, maîtres chinois du kung-fu, combattants préhistoriques — dans des duels où tous les coups sont permis.

La saga, entamée en 1991 sous le titre Grappler Baki, s’étend sur six séries et dépasse 150 volumes. Keisuke Itagaki, ancien parachutiste passé par l’école de manga de Kazuo Koike, pousse l’anatomie et la brutalité à un niveau grotesque et assumé. Les corps se déforment sous les coups, les muscles sont sculptés jusqu’à l’absurde, et la physique n’a plus voix au chapitre. Éditée en France par Delcourt puis Meian, la franchise a gagné un nouveau public grâce à ses adaptations Netflix.


8. Gamaran (Yōsuke Nakamaru, 2009)

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Au milieu de l’ère Edo, le fief d’Unabara — surnommé « l’antre des Démons » — attire les combattants les plus féroces du Japon. Son seigneur, Washizu Naosata, organise un gigantesque tournoi pour désigner son successeur parmi ses 31 fils : chacun doit recruter le maître le plus fort possible. Naoyoshi, le 28e fils et seul bâtard de la lignée, mise sur Gama, un garçon de 14 ans issu de l’école Ôgame.

Gamaran se concentre presque exclusivement sur les affrontements au sabre et aux armes traditionnelles (naginata, lance, arc), avec une grande variété d’écoles aux philosophies et aux techniques bien distinctes. En 22 volumes, Yōsuke Nakamaru ne s’encombre pas de digressions : le rythme est celui d’une élimination implacable où chaque duel peut être le dernier. Publiée en France chez Kana, la série a donné lieu à une suite, Gamaran : Le Tournoi ultime, achevée en 2025.