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Que lire après « Tom Gates » de Liz Pichon ?

Que lire après « Tom Gates » de Liz Pichon ?

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Tom Gates est une série de romans illustrés pour la jeunesse créée par l’autrice et illustratrice britannique Liz Pichon, dont le premier tome a paru en 2011 et a reçu le Roald Dahl Funny Prize. Traduite en plus de 45 langues, la série se présente sous la forme du cahier de Tom, un écolier d’une dizaine d’années qui raconte son quotidien — les cours, sa sœur Délia, son groupe de rock les ClebsZombies, son meilleur ami Derek — à coups de gribouillis, de bandes dessinées et d’annotations de son instituteur, M. Fullerman, dans la marge.

Si vous êtes à la recherche de lectures similaires, voici quelques pistes.


1. Journal d’un dégonflé (Jeff Kinney, 2007)

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Greg Heffley a douze ans et refuse catégoriquement de tenir un journal intime : le sien, c’est un « carnet de bord ». Il y note sa vie de collégien américain avec une mauvaise foi constante — les coups bas de son grand frère Rodrick, le petit dernier Manu que toute la famille chouchoute, et Robert, son meilleur ami, qu’il fréquente surtout pour ne pas rester seul. Greg se rêve célèbre et populaire ; il est en réalité maladroit, paresseux et volontiers lâche — ce qui, paradoxalement, le rend attachant.

Le format a fait école : un texte à la première personne, au ton faussement confidentiel, ponctué de croquis en noir et blanc. Chaque tome couvre un épisode de la vie de Greg — une rentrée, des vacances, un déménagement — et le place face à des situations dont il sort rarement grandi, mais toujours convaincu d’avoir raison. Traduite en 65 langues, la série de Jeff Kinney a donné ses lettres de noblesse au roman illustré humoristique pour les 8-12 ans.


2. Big Nate : Le champion de l’école (Lincoln Peirce, 2010)

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Nate Wright, élève de sixième au collège 38, vit avec son père et sa grande sœur Ellen. Ses deux meilleurs amis — Francis, l’éternel premier de la classe, et Teddy, le farceur — l’accompagnent entre les retenues, les rivalités avec la cafteuse Gina et les tentatives ratées pour séduire Jenny. Un jour, un biscuit surprise lui prédit qu’il va « surpasser tous les autres ». La prophétie se réalise… mais pas comme prévu : Nate bat le record du nombre de retenues en une seule journée.

Ce qui fait la saveur de Nate, c’est son aplomb inébranlable. Il se considère comme un génie incompris — dessinateur de talent, futur rock-star, stratège de cour de récré — alors que tout, autour de lui, prouve le contraire. Le personnage est né en 1991 sous forme de comic strip dans la presse américaine, et Lincoln Peirce a conservé dans le roman ce sens du timing hérité de la bande dessinée : chaque chapitre fonctionne comme une série de gags à chute.


3. Le journal d’une grosse nouille (Rachel Renée Russell, 2009)

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Nikki Maxwell fait sa rentrée au collège privé de Westchester Country Day, où elle n’a obtenu sa place que grâce à une bourse liée au métier de son père : exterminateur d’insectes. Autant dire qu’elle ne part pas favorite face à Mackenzie Hollister, meneuse du CCC (le Club des filles Canon et super Cool) et reine autoproclamée de l’établissement. Nikki trouve du réconfort auprès de ses deux meilleures amies, Chloë et Zoey, et nourrit un béguin tenace pour Brandon Roberts, photographe du journal de l’école.

Là où Journal d’un dégonflé adopte le regard d’un garçon plutôt cynique, Le journal d’une grosse nouille prend le parti d’une adolescente convaincue d’être une catastrophe ambulante — et terrifiée à l’idée que les autres s’en aperçoivent. Nikki dessine, dramatise, s’enflamme et se désespère, souvent dans la même page. Son journal intime, truffé de croquis et de BD, restitue aussi bien les petites humiliations du collège que les élans de solidarité entre amies. C’est ce va-et-vient entre le drame (vécu comme tel par Nikki) et la légèreté (perçue par le lecteur·ice) qui fait tourner les pages.


4. La cabane à 13 étages (Andy Griffiths et Terry Denton, 2011)

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Andy et Terry vivent dans une cabane perchée dans un arbre — mais pas n’importe laquelle. Elle compte treize étages et abrite, entre autres, un bowling, un bassin de requins mangeurs d’hommes, un laboratoire secret, une fontaine de limonade et une machine qui envoie un chamallow dans la bouche dès qu’on a un petit creux. Les deux compères sont censés écrire un livre pour leur éditeur, M. Gros Nez, mais chaque étage leur fournit un nouveau prétexte pour tout faire sauf travailler.

C’est le titre de cette sélection qui s’éloigne le plus du format journal intime. Ici, pas de collège ni de vie de famille : on est dans la pure fantaisie, le grand n’importe quoi assumé, où un chapitre peut déraper vers une invasion de singes ou un voyage dans le temps sans que personne ne s’en étonne. À chaque tome, la cabane gagne treize étages supplémentaires — et de nouvelles inventions improbables. Le texte, très court, laisse une place immense aux illustrations de Terry Denton, ce qui en fait un point d’entrée idéal pour les lecteur·ices que les gros pavés de texte rebutent encore.


5. La 6e, la pire année de ma vie (James Patterson et Chris Tebbetts, 2011)

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Rafe Khatchadorian entre en sixième et décide que cette année sera celle de l’Opération R.A.F.E. — pour « Règlement À Faire Éclater ». Son plan : enfreindre un par un tous les articles du règlement intérieur du collège, du chewing-gum en classe à l’alarme incendie. Avec l’aide de Leonardo Sans Paroles, son mystérieux complice, il affronte Miller le Tueur, la brute de service, et la redoutable Femme Dragon, sa professeure principale.

Derrière les bêtises et les défis absurdes, le roman révèle une famille recomposée fragile : un beau-père indifférent, une mère qui peine à joindre les deux bouts, et un secret douloureux que l’on ne découvre que progressivement. Les illustrations de Laura Park — vignettes, scènes fantasmées, comparaisons entre le réel et l’imaginaire — montrent le monde tel que Rafe se le représente, souvent très loin de ce qui l’entoure. De tous les titres de cette liste, c’est celui qui ménage le plus grand écart entre le rire et l’émotion.